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 Rencontre d'une débile, d'une gamine et d'un asocial!

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Sabaku no Shiva
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MessageSujet: Rencontre d'une débile, d'une gamine et d'un asocial!   Mer 26 Nov - 0:00

Il y a énormément de bruits, des cries, des pleures une impression de peur pesait dans cette endroit. Ce vacarme infernal était accompagné d’une chaleur pesante, comme si on se retrouvait dans un four. Il y avait des bruits de chaines râpant le sol dans un rythme régulier, et quand celui-ci s’arrêtait, un nouveau bruit sec, fort, et claquant suivit d’un crie de douleur se faisait retentir. Le son dur des chaines sur le sol reprend, il y a des supplices, des personnes qui crie leur dernier espoir avant de se retrouver au contact d’un fer chaud. La peau crépite sous la chaleur, les victimes hurle de douleur, d’autre se retiennent mais pleure en silence, voyant leur liberté a jamais enfermé.

Shiva observait cette scène effrayante derrière des barreaux. Son ventre criait famine, son corps n’avait plus de force, sa vision était parfois trouble parfois plus net. Elle prit cela pour l’effet de la chaleur mais son appétit ne mentait pas, elle venait de se réveiller et son estomac ne faisait que la supplié de le remplir. Depuis combien de temps était-elle ici ? Ou était-elle ? Shiva se frotta les yeux et sentit ses bras d’une lourdeur anormal. En regardant de plus près, elle vit des chaines partant du sol la reliant à ses bras. Ses pieds n’avaient pas été épargnés.

Elle tenta de se remémoré ce qui lui était arrivée. En cherchant au plus profond de ses souvenirs, elle se revoyait sur Alabasta, entrant dans une Taverne et parler avec des hommes. Ceux –ci ce disant pirate, elle leur avait demandé de l’emmener avec eux, ceux qu’ils firent volontiers une fois qu’elle leur avait parlé de ses dont de Navigation. Elle était ensuite montée a bord d’un bateau de taille moyenne avec son cheval. Kishi et elle-même se retrouvant à dormir dans une jolie chambre, après quoi elle venait de se réveiller ici, dans cette cellule. L’avait-on endormit ? Et Kishi, ou était son cheval ? Il était impossible d’approcher son étalon pour des hommes sans se faire matraquer. Shiva posa ses mains sur les barreaux et fit un petit sifflement. Une cage un peu plus loin se mit à bouger dans tout les sens, il devait être là. Elle se décala légèrement et put voir son ami, ligoté par des chaines, lui fermant la gueule. Il était vraiment bien ligoté, chaque partie de son corps se retrouvant enchainé sur le sol. Il était impossible pour lui de s’en défaire.

Elle se retrouva soudainement nez a nez avec l’un des hommes du Navire sur lequel elle avait embarqué. Celui-ci lui lançait un sourire sournois, on voyait dans ses yeux une certaine satisfaction.

"Le patron sera bien content de la marchandise que je lui ramène. Tu nous rapporteras beaucoup d’argent avec un physique pareil et ton cheval fera un bon trophée empaillé pour celui qui allongera le plus de berrys."

L’homme rigolait à gorge déployé, s’amusant de la situation. Shiva le regardait bêtement, avec ce regard qu’elle seul peu afficher, plus stupide que jamais. Même si son expression ne le montrait pas, elle n’aimait pas la situation actuelle, surtout pour Kishi qui allait finir en trophée sur un mur pour permettre a un homme sans courage de se vanter de sa prise auprès des siens. Elle devait réfléchir et vite pour trouver une solution. Sortir de la cage par n’importe quel moyen était son premier objectif. L’inspiration lui vint soudainement, affichant sur son visage une expression satisfaite, comme si une lumière venait de s’allumer dans sa petite tête. Elle commença a tanguer légèrement de droite a gauche, s’accrochant aux barreaux…

"Je me sens…bizarre…"

L’homme arrêta directement son euphorie et observa la jeune femme qui prenait un air malade. Shiva se laissa tomber sur le sol dans un faux état comateux. Aussi vite qu’elle était tombé au sol, l’homme se jeta sur la porte, ouvrit la cellule et s’approcha, il ne fallait pas perdre une esclave de ce gabarit. Il demanda a un de ses hommes qui passait par la d’aller chercher un docteur. Il ouvrit les chaines qui tenaient Shiva au plancher et la tourna sur le côté. Aussitôt détaché, aussitôt elle s’activa. Sa main droite rencontra le menton de l’homme violement. Celui-ci se retrouva propulser en arrière et sa tête percuta le sol. Shiva utilisa cet intervalle de temps pour voler les clés sur l’homme, sauter hors de la cellule et se précipiter vers la cage de Kishi. Elle ouvrit la porte et détacha son canasson. Mais sa fuite n’était pas passé inaperçu, des hommes l’attrapèrent par derrière et la tirèrent hors de la cage. Kishi s’activa lui aussi et montra les crocs violement en direction des agresseurs. L’un d’eux pointa un couteau sous la gorge de la jeune femme.

"Bouge encore d’un pas sale monstre et je lui tranche la gorge !"

Kishi grognait de plus belle, grattant le sol et prenant une posture agressive. Toutefois, il resta sur place, attendant la moindre ouverture pour se faire un bon festin de viande. Un autre homme s’approcha avec un fouet et le claqua a côté de la tête de l’étalon pour le faire reculer. Kishi l’attrapa entre ses dents, tira sur le fouet, attirant d’un coup sec son détenteur vers lui et le renvoyant au loin d’un coup de boule phénoménale. L’homme repartit d’où il venait et s’étala sur le sol, inerte.

La situation actuelle n’était pas beaucoup mieux que la précédente. Elle avait réussi à libérer Kishi mais elle, se retrouvait a nouveau entre les mains des esclavagistes. Seule elle ne s’en sortirait pas, de plus elle souhaitait libérer les autres esclaves, une tâche bien ardue pour une jeune femme et un cheval contre une troupe entière d’hommes armés.

......................................................................................................................................
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Coralie
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MessageSujet: Re: Rencontre d'une débile, d'une gamine et d'un asocial!   Lun 1 Déc - 23:05

- Anoo... Ma tête...

Coralie ouvrit les yeux avec difficulté. Son crâne bourdonnait furieusement, et cela lui donnait l'impression d'abriter une ruche à la place de son cerveau. C'était très désagréable. Elle resta allongé à même le sol, durant quelques minutes, en espérant que le vombrissement assourdissant de son encéphale cesserait vite. Le voile sombre qui obscurcissait sa vue se disspia, lui aussi, et elle put voir où elle était tombée.
La pîèce était de taille très réduite, et si sombre que Coralie crut un instant qu'elle n'était pas tout à fait remise du choc. Une lourde grille de fer émoussé barrait la sortie. Dans le couloir, que la jeune fille voyait à travers le grillage, des torches illuminaient lugubrement les murs sales recouverts de taches d'origine incertaine. Il faisait terriblement chaud, dans cette cellule. Au loin, elle entendait des cris de protestaions, de douleur, et de désespoir. Où est-ce qu'elle était tombée ? Ca ressemblait atrocement à une prison... Mais comment était-elle arrivée là ?
Rassemblant ses souvenirs, Coralie essaya de reconstituer ces dernières heures...

*FLASH BACK*

Coralie poussa la lourde porte de la Taverne. Aussitôt, une odeur de fumée de cigarette, d'alcool, et de sueur la prit à la gorge. Prenant sur elle, et n'écoutant que son ventre qui criait famine, et avança courageusement de quelques pas... Avant de revenir brutalement en arrière et sortir en courant dans la rue. NAN !! Pas possible !!! Elle ne SUPPORTAIT pas la fumée de cigarette à si haute intensité !! C'était trop pour son nez, et elle tenait à ses petits poumons. A quand le temps magnifique et merveilleux où l'on interdira aux fumeurs de fumer dans les lieux publics ?
Son estomac mit un terme bruyant au cours de ses pensées, la rappellant à l'ordre. Coralie gémit. Elle avait vraiment très faim... Trois jours qu'elle n'avait pas mangé, voilà qui n'allait pas arranger sa silhouette filiforme... Elle fit une moue de réflexion, pesa le pour et le contre pendant encore quelques instants... Puis son estomac décida pour elle. Elle entra de nouveau.
Elle fit la grimace lorsque l'odeur de fumée vint lui agresser les narines, mais en fille courageuse, elle tint bon. Courageusement, elle alla s'asseoir à une table, et commanda le plat du jour. Dix minutes plus tard, elle se retrouva devant un plat fumant dégageant un fumet odorant très agréable. L'air réjouie, Coralie dévora son plat...
Dix minutes plus tard, elle se leva et partit en direction des toilettes. Se frayant un chemin entre les badauds et les serveurs,elle parvint à une porte en bois ciré, et ne voyant pas d'indications, supposa que c'était là. Elle entra.
Juste après qu'elle ait fait quelques pas, la porte se referma derrière elle dans un claquement sec et sourd. La jeune fille sursauta et fit volte-face. Paniquée, elle se rua vers la porte et tourna la poignée dans tous les sens. Le seul résultat qu'elle obtenu fut de la casser. Elle se retrouva à fixer bêtement la poignée qui était tout aussi bêtement restée dans sa main.
*Oups... Je crois que j'ai fait une bêtise...*
Elle soupira, pesta intérieurement contre sa maladresse, et laissa choir la poignée cassée à terre. Décidant d'explorer un peu les environs, elle partit d'un pas léger vers le couloir. Il ne lui fallut que quelques secondes pour arriver à un escalier sombre, qui semblait descendre dans les entrailles de la terre... Elle déglutit, et rassemblant son courage, descendit les marches. Ses pas résonnaient comme dans une cave. Elle frissona. Une minute plus tard, minute qui lui parut interminable, elle arriva devant une imposante porte en fer forgé. Un point d'interrogation se peignit sur son visage. Que faisait une telle porte sous une taverne ? Et que pouvait-il bien y avoir derrière ? Elle hésita deux ou trois secondes, puis leva la main vers la poignée... Et sentit un choc sourd sur son crâne, vite suivi d'une vive douleur. Elle vacilla un bref instant, puis s'évanouit...

*FIN DU FLASH BACK*

C'était donc ainsi que ça s'était passé... Elle s'était perdue en cherchant les toilettes -elle maudit son sens de l'orientation si exécrable-, était arrivée dans un endroit où elle n'aurait pas dû se trouver, et avait été assomée par derrière... Parce qu'elle n'aurait pas dû être là, justement. raaaah, si seulement elle n'avait pas eu si faim, elle ne serait jamais entrée dans cette auberge miteuse... Fichu, fichu, fichu estomac de brin...
Bref, elle en était limite à se taper la tête contre le mur de désespoir, en se demandant pourquoi le bon Dieu lui faisait un coup pareil, elle qui n'avait rien fait de mal, le chocolat disparu l'année dernière, c'était pas elle, enfin si, un petit peu, mais pas tant que ça, et puis et puis... Quand soudain, un vacarme pas possible se fit entendre, non loin de sa cellule. Aussitôt, une troupe d'hommes armés jusqu'aux dents passa devant sa grille, l'air furieux et impatients d'en découdre avec... Avec qui, d'ailleurs ? Elle n'en savait foutrement rien. Des bruits de lutte, des cris se firent entendre. Profitant de la panique générale, Coralie essaya de se détacher des liens qui lui liaient les poignets. Par elle ne sait quel miracle, les noeuds de cordes n'étaient pas trop serrés, et elle put se dégager rapidement. Elle s'approcha de la grille et essaya de l'ouvrir... Juste au moment où l'un des esclavagistes passa devant elle. Il s'arrêta net. Il y eut un blanc. Soudain très en colère, il ouvrit le grillage et empoigna violemment la jeune fille, qui lâcha un cri de surprise.

- Toi l'esclave, tu viens avec moi !! On a assez perdu de temps !!

Il tira Coralie sans ménagement, avec brutalité, et l'amena dans une pièce sombre, plus éloignée de celle où la lutte avait lieu. Elle tenta de se débattre, mais un brouillard continuait d'obscurcir son esprit. Elle ne se réveilla tout à fait qu'en sentant une brûlure vive et intolérable, atrocement douloureuse sur la peau de son bras. Elle ne put retenir un hurlement de douleur.

- GYAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH !!!!!

D'un mouvement étonemment violent pour une fille de son âge et de sa corpulence, Coralie se dégagea. L'homme chuta lourdement à terre, et, surpris, leva les yeux vers sa victime. Une lueur de terrueur passa dans ses yeux ternes. La fille, là... On dirait... Un fauve...
Coralie fixait son bourreau. Ses pupilles avaient changés, et évoquaient maintenant les yeux d'un prédateur redoutable. Eépaules voûtées, elle se tenait là, l'air féroce, prête à bondir à tout moment sur sa proie. Ses lèvres légèrement retroussées laissaient entrevoir des crocs... Et ses ongles étaient devenues des griffes...
Le bourreau balbutia :

- Ma... Masaka... Tu maîtrises... Le Ookami Dô ?

Mais il ne put rien ajouter. D'un mouvement aussi rapide que puissant et redoutable, Coralie s'était approchée, et de ses "griffes", avaient laissé une profonde entaille sur son torse... Il s'écroula, inconscient.
La jeune fille parut redevenir normale. Elle haletait. Cette technique 'était très pratique en cas d'urgence, mais demandait pas mal d'énergie. Sans compter qu'elle était blessée. Elle jeta un oeil à la marque sur son bras. Elle saignait beaucoup. Rapidement, Coralie déchira son autre manche et la noua sur sa blessure, stoppant ainsi le sang qui s'en écoulait. Elle grimaça de douleur et sortit de la pièce, en faisant attention de ne pas tomber sur un ennemi.
Mais au détour d'un couloir, elle buta contre quelqu'un...
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Dark Ezeckiel
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MessageSujet: Re: Rencontre d'une débile, d'une gamine et d'un asocial!   Mar 9 Déc - 6:59

Bang. Paf. AÏEUUUUH. Trois onomatopées caractérisant à merveille l'idyllique rencontre d'une mâchoire et d'un poing avec poids et vigueur. Massant soigneusement la main qui venait de décerner un joyeux bourre-pif à sa cible, bien que ce dernier semble un poil plus abîmer que ses propres phalanges, Dark toisait celui-ci de haut - bien qu'il n'ait guère le choix étant donné qu'il venait d'allonger d'un coup la malheureuse victime. Celle-ci s'anima d'un dernier hoquet avant de sombrer dans l'inconscience, à mi-chemin du coma éthylique.

« Désolé mon grand mais j'suis pas de ce bord-là, donc à l'avenir t'éviteras d'essayer d'me peloter pendant qu'je dors ! »
vociféra-t-il à l'encontre de l'assoupi forcé, sans tenir compte du fait qu'il ne percevrait probablement pas ces douces paroles. Une veine palpitait élégamment - tous les goûts sont dans la nature - sur sa tempe avec frénésie, témoignant de son effervescence et de l'énervement qu'il avait à l'encontre de l'ivrogne qu'il venait d'envoyer au pays des rêves en deux coups de cuillère à pot... Ou plutôt en une fameuse châtaigne en pleine face, délicate attention qui ne manqua pas de ravir son destinataire avant qu'il ne s'effondre massivement, véritable poids mort. En même temps, quand on est ni plus ni moins qu'un pilier de comptoir dont le gros bide n'est rempli que de flotte, ce genre de désignation n'est pas des plus inadéquat. Encore que, si ce n'était que de l'eau... Bref, trêve de bavardages, voilà la manière dont une outre à vinasse s'écrasa avec vacarme sur le plancher d'un bar miteux après avoir tenté de détrousser ce qu'il avait pris pour un nomade insouciant, assoupi sur le comptoir. Ironie du sort, c'était maintenant lui qui avait fait trois fois le tour de son slip XXL sous l'effet de la beigne qu'on lui avait collée direction bras de Morphée. Comme quoi, c'était pas pour rien que notre vaillant héros - ahem - l'avait considéré comme un pédéraste en sentant sa grosse main pleine de doigt le tripoter. Les autres habitués de la taverne décrépie dans laquelle il avait atterri va-donc-savoir-comment le regardèrent d'un oeil écarquillé - tout du moins le supposait-on tant leur regard vitreux était embrumé par les bienfaits de l'alcool - avant de s'en retourner à leurs boissons plus ou moins légales en tous genres, faisant mine de rien et sifflotant même pour quelques-uns afin de tenter d'accentuer l'image nonchalante qu'ils essayaient de donner... No comment, comme on dit, hein. Un grognement peu engageant échappa aux lèvres closes - non c'est pas des talents de ventriloque - du forban, tandis qu'il s'efforçait de remettre un peu d'ordre dans sa tenue débraillée, et soit dit en passant maculée d'une couche de poussière à faire pâlir Mr. Propre.

L'arrivée jusqu'à ce rade miteux n'avait pas été des plus aisée; malgré tout, il avait la classe. Faut dire qu'il le vaut bien. D'ailleurs, pour la route : vive lui, il poutre. Mais mettons de côté cet épisode malencontreux - mais néanmoins divertissant et instructif pour les poivrots locaux - pour en revenir à l'atterrissage du mystérieux associal en ces lieux... Comment dire?... Pouilleux, oui voilà c'est le mot. Bon, je vais vous rac... Qui a osé dire "Père Castor, raconte-nous une histoire?"... Ne vous inquiétez pas, il n'y aura pas de représailles, dénoncez-vous. Ah, d'accord... Bon. Toi, tu vas survivre... Toi aussi... Toi aussi... Non pas toi, tout le monde ne va pas s'en sortir. Mais revenons-en plutôt à notre superbement fabuleux récit épique de la mort qui tue qui t'prend ta vie qui t'la rend pas follement passionnant. Eh bien voyez-vous, il y a des jours comme ça où vous vous levez, arrivé au port d'une grande ville, et où vous êtes envoyé bon gré mal gré acheter le nécéssaire pour poursuivre la traversée, qui vous laisse à loisir à votre retour de constater la présence sur votre coquille de noix d'un mandat d'arrestation à l'encontre de votre capitaine pour avoir insulté un colonel alors qu'il était bourré comme un coing, et soit dit en passant seul compagnon de voyage. Et c'est des suite de cette péripétie incongrue qu'il avait atterri dans ce vieux bar pourri dans le but de recruter des membres pour son équipage en sursis de démantelage, de préférence dans un lien bien fréquenté, qui s'était d'ailleurs bien amoché depuis les prémices de sa somnolence. Où qu'il était passé, le bar classe plein de luxe, de serveurs et tout ça? 'Fallait croire qu'il avait dormir plus longtemps qu'il croyait pour que ça se dégrade de la sorte... Ou alors que c'était que de la poudre aux yeux. Oui, avec un minimum de réflexion, c'est l'option qu'il remarqua être la plus pertinente après avoir parcouru d'un oeil mi-clos scrutateur l'assemblée autours de lui et la décoration de l'établissement. Cela prêterait presque à croire qu'ils cherchaient à appater une proie définie avec ces artifices... Naaan, pas bien la paranoïa.

Après avoir exprimé avec diplomatie ces griefs à ce camarade à la légère surcharge pondérale - oui, un gros lard, en français -, il prit le soin de se rasseoir le temps de rassembler clairement ses esprits. Être en proie à un mal de crâne du feu de Dieu - ou feu de lui, en somme - au terme d'un réveil forcé et de cette manière n'était pas le cocktail le plus adapté à un individu de son degré d'irritabilité. Réprimant un soupir, il s'accouda violemment au bar - comprendre; en faisant tressauter brusquement tous les récipients supportés par celui-ci et déversant pour la plupart leur contenu, dans sa partialité ou son intégralité, sur les genoux de son propriétaire. Calant maladroitement quelques mèches d'encre derrière son oreille parsemée de piercings, il s'empara de la chope qui lui était précédemment dédiée, calmant d'un regard de PGM roxxor les quelques vilains râleurs protestant contre l'alcool répandu par ses soins. C'est avec une soudaineté théatrale digne des plus grands films à suspense qu'il fût pris d'une sensation subite totalement imprévisible et inopportune; le plus grand fléau du genre humain à notre époque, à savoir ce que l'on nomme vulgairement "l'envie de pisser". Pas le temps de reprendre sa pleine vigueur que ce mal pernicieux s'était emparé de lui, l'urine pressant sur sa vessie avec un sadisme et un acharnement qui prêtait à croire qu'elle avait été instruite par les plus grand méchant de James Bond et tous les ennemis des Biomans réunis. Néanmoins, il s'efforça de ne rien laisser paraître; c'est largement dans les cordes des gars comme lui, ceux qui ont la classe. Décidément, qu'est-ce qu'il roxx! Tellement qu'il piétine joyeusement et sans même l'avoir calculé ni s'en rendre compte le volumineux corps gisant de son copain l'assommé, se dirigeant d'un pas ferme, fier et décidé vers ce lieux mythique, véritable Eldorado... Les cabinets, cela va de soi.

Passant entre les badauds, clients et sacs à vins de tous genre en présence et les bousculant sans hésiter et sans même s'excuser - Ouh le méchant ! -, il s'orienta sans même avoir besoin de recourir à une quelconque carte vers ce lieu, objet de toutes les convoitises. Autrement dit, encore un exploit digne de louanges à ajouter à la liste déjà longue de ses faits d'armes monumentaux les plus divers. Entre ça, le sauvetage de petits chats coincés dans des arbres et le fait de réussir à se faire exploser trois fois le même prototype d'arme en plein visage en ne constatant qu'après n'avoir fait aucune modification entre chaque essai, il fallait bien avouer que la seule évocation de son nom suffisait à susciter la terreur la plus noire à quiconque l'entendait. Tant est-il qu'il s'empressa de descendre à l'étage inférieur de l'étrange environnement qui lui avait momentanément servi de lieu de sieste, s'empressant d'assouvir ses noirs desseins; se soûlager quelque peu. Ressortant des toilettes dont l'état n'était pas vraiment plus digne que celui de l'étage, il sortit dans le couloir par lequel il y était parvenu. Néanmoins, les miracles ne se reproduisant pas, il ne lui fallut pas plus d'une seconde que pour se tromper de voie et emprunter le chemin contraire à celui qui devait lui permettre de remonter parmis les saoulards du dessus. D'ailleurs, s'il l'avait fait, il aurait eu le charmant spectacle de retrouver celui qu'il avait envoyé sur les roses en caleçon après qu'il se soit fait dépouiller par les autres. Comme on dit, y'a pas de petit profit, mais de là à lui piquer jusqu'à ses chaussettes en croyant que le motif plairait peut-être à un collectionneur... Brefons à présent si vous le voulez bien, pour retrouver notre ami face à un gugusse d'apparence eurasienne à l'allure Men In Black en costard, même les lunettes et tout, genre armoire à glace de deux mètres avec la politesse et le QI correspondants.

« T'es qui, toi, tête de pioche? » s'empressa de lâcher Dark d'une voix éteinte et encore imprégnée par le sommeil, totalement désinvolte malgré le cosplay de malade de son vis-à-vis. Celui-ci ne sembla pas apprécier la boutade et ne manqua pas de sortir du revers de sa veste - Ouah les poches de malade ! - une épaisse matraque d'acier à l'aspect assez impressionnant quand même, qui ne manqua pas de faire arquer un sourcil au ténébreux. Pas le genre « Oh mon Dieu comment que je suis surpris et que ça fait flipper ! » mais plutôt « Ouais, et ? », pour ainsi dire. En même temps, y'a pas d'autre manière de le dire, mais quoi qu'il en soit on s'en fout dans le fond, alors bon. Sans se départir de son sang-froid - En même temps avec la tête dans le cul jusqu'aux reins ce serait complexe -, il eut un geste fulgurant, dégainant sans le moindre bruit l'un des deux revolvers lourds que masquaient les pans de sa veste. Des armes à feu assez épaisse et plutôt imposantes malgré l'allure tout de même peu discrète des plus communs. Autant dire que c'était tellement épais que ça faisait un peu toc, dans l'absolu, aussi rutilant que ce soit, ce qui amena d'ailleurs la consternation du flibustier lorsque son détracteur sembla être pris d'un spasme, bien vite suivi d'autres, rappelant sur le moment une baleine s'apprêtant à éjecter de l'eau.

« ...Héhé.... Haha.... BWAHAHAHAHAHA !!! C'est avec ce truc là que tu penses me dégommer? Oh mon Dieu, t'es énorme ! Comment j'adore, t'es trop con ! Putain l'air con, moi je me pointe genre "méga monstre qui va se battre et tout" et pis toi tu me sors un vieux gun en plastoc, manque plus que la chorégraphie et c'est la totale. Énorme... »

Cependant, alors qu'il se fendait littéralement la pêche, il fût calmé sans plus attendre par la visite amicale d'un genou souhaitant faire connaissance avec son faciès de gorille décérébré - sans animosité aucune pour ces charmants animaux, c'est pas moi qui ai inventé l'analogie ! -. Aussitôt allongé comme l'avait précédemment été l'autre gros type, tout aussi massif mais plus en flan et moins solide, il n'eût pas la chance de voir le vice-capitaine du Trapnest rengainer son arme à vive allure après un moulinet - mais aussi après avoir allumé sa clope d'une balle, ayant paumé son briquet comme un pauvre gland. C'est enfin qu'il finit par remarquer que derrière la carrure du King Kong auquel il venait de faire mordre la poussière - seulement dans le sens de l'expression, le sol étant curieusement propre - la présence d'une porte en bois massif et à l'aspect assez nettement renforcé. Mission impossible à défoncer, et vu que la serrure semblait composée de plusieurs et à fortiori munie de guillotines ostensiblement présentes pour réprimander tendrement une mauvaise manipulation... Autant dire que c'était foutu d'avance pour la forcer. Le truc con, c'est que les clés étaient sur la serrure. On se serait crû dans un mauvais RPG, où tu vois la porte que quand tu bats le boss et que tu t'attends à en chier pour l'ouvrir mais qu'en fait suffit de l'ouvrir... Nonobstant cette anecdote anachronique, revenons-en au cours de notre épisode au fil de notre post pour témoigner de l'ouverture du robuste obstacle, donnant à Dark l'accès à un vaste couloir qui continuait loiiiiiiiiiiiiin et s'enfonçait dans les abyssales profondeurs des ténèbres. Oui, en gros, ça donne un couloir où il fait noir au bout, voilà. Bien sûr, il aurait pû rebrousser chemin. Mais c'est tellement plus attrayant d'aller explorer un lieu sordide et obscur dont on ne sait rien et où on risque de tomber dans le première piège qu'un gosse de maternelle pourrait déjouer venu... Pénétrant dans les entrailles de cette pénombre naissante, il ne pût que hâter le pas à l'aveugle pour sortir de cette cécité déplaisante. Parvenant enfin jusqu'à la lumière, il dût stopper sa progression un instant, aveuglé par cette foutue lumière blâfarde qui venait de lui allumer la rétine comme pas permis. À peine entreprenait-il de frotter énergiquement ses pauvres yeux meurtris qu'un choc l'interrompit dans son geste.

« Eh gamine, fais attention où tu vas, tu veux? » grogna-t-il.
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Sabaku no Shiva
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MessageSujet: Re: Rencontre d'une débile, d'une gamine et d'un asocial!   Sam 13 Déc - 1:27

Que de malheurs pour cette jeune femme étourdie. Et oui, fallait le faire, ce retrouvé enlevé dans son sommeil sans s’en rendre compte et passer plusieurs jours dans une cellule sans se réveiller. Le destin peu être parfois bizarre et nous mener la vie dure, toutefois, la situation n’avait pas l’air de déranger la jeune femme. Pourtant sa position était critique, un couteau sous la gorge et Kishi en alerte. S’il bougeait, elle crevait, mais s’il restait tranquille elle finirait esclave pour la fin de ses jours. Dur de choisir entre ses deux alternatives, alors pourquoi ne pas en créer une troisième ? Shiva était quelqu’un d’un peu insouciante, la pire des situations était pour elle toujours un jeu ou l’on devait trouver une solution, un peu comme les casse tête chinois. Plus c’est dur, mieux c’est ! Il y eut un instant de silence intense dans lequel, Shiva regardait Kishi dans les yeux intensément. Non, elle n’essayait pas de l’hypnotiser mais bien de communiquer, puis un vacarme vint distraire leur communication visuelle. Dans un couloir sur leur gauche, deux individus venaient d’entrer en collision. Une jeune femme qui semblait très vive se retrouvait le fessier par terre tendit qu’en face ce trouvait un jeune homme au regard plissé. Probablement la lumière qui venait lui exploser la rétine, le couloir d’où ils venaient était très sombre.

Shiva utilisa cet instant pour se libérer et créer par la même occasion un concerto de fontaine rouge dans toute la pièce. Oui, mais comment venait-elle de réaliser une prouesse aussi impressionnante ? Simplement que d’un geste souple, elle se propulsa, les jambes en avant et attrapa les épaules de son détenteur. Elle se retrouva ainsi a la verticale au dessus de lui et découvrant par la même occasion son sous vêtement qui protégeait son magnifique fessier. C’est ça, se mettre a l’envers avec une jupe. Pour la plupart, leurs yeux prenaient un cour d’anatomie féminin mais Shiva mis fin au rêve en quelques petite seconde. Et la encore elle venait de démontrer l’agilité inné de la femme et d’achever quelques individu sans les toucher. Elle fit le grand écart au dessus de l’homme puis le frappa d’un coup de pied en pleine figure et ce, toujours en position vertical. L’homme s’écroula en se tenant le visage tendit que Shiva remettait pied a terre. Kishi utilisa cette instant de faiblesse pour donner un coup de sabot dans l’estomac de l’homme et lui faire cracher un peu de sang sous la force de l’impact.

La jeune femme sauta sur le dos de son étalon noir et entreprit de retrouver ses armes. Elle y tenait à ses deux révolvers. Ils devaient bien entasser les biens des personnes qu’ils capturaient quelque part ? Décidément, il y avait vraiment le bordel dans ce sous sol. En galopant dans la pièce, elle pu voir le nombre impressionnant de personnes qui attendaient de devenir esclave. Des hommes, femmes et même des enfants, qu’allaient-ils faire des enfants ? Shiva n’aimait pas les gens se prenant pour des êtres supérieurs en abaissant d’autres personne à devenir des esclaves. Elle descendit de Kishi devant une cellule et tira sur la poignée…forcément c’était fermé, pourtant elle semblait vraiment déçu que la porte soi verrouillé. Avait-elle vraiment cru que ce serais aussi facile ? De plus elle fini écraser la tête entre les barreaux par deux hommes esclavagistes. Elle réussi à tourner légèrement la tête et vit Kishi étalé par terre, se relevant péniblement, bavant en faisant un remake de Alien. Mais comment ce cheval de plus de 500 kilos c’était retrouvé par terre les quatre fers en l’air. A quelques mètres de lui se trouvait un homme de grande taille, plutôt bien carré et des gants en métal sur ses mains. Probablement le chef de cet endroit qui cherchait à remettre de l’ordre dans son atelier…Mais même sous l’emprise de ses adversaires, la chose qui l’inquiétait le plus restait ses deux révolvers.

"Oî bande de naze, ou sont mes révolvers !"
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MessageSujet: Re: Rencontre d'une débile, d'une gamine et d'un asocial!   Mar 30 Déc - 14:02

[aaah, désolée pour le retard, mais un changement de livebox a mal tourné T__T]

One Piece est décidément un manga où il se passe beaucoup de choses. C'est vrai quoi, il n'y a que dans cette série qu'il m'a été donné de voir un pirate délastique, une île-bateau fantôme, un renne-médecin qui parle, et j'en passe et des meilleures. Donc, est-ce si étonnant de se retrouver coincée dans une cave, à la merci d'une troupe d'hommes armés, et esclavagistes de surcroît, puis d'en démolir un après avoir été marquée au fer et pour finir de buter contre un parfait inconnu ? Pour nous, humbles lecteurs, non, ça n'a rien d'étonnant. Mais pour notre petite Coralie, si, ça l'est.
L'air hébété, elle leva donc les yeux vers l'obstacle qui avait stoppé momentanément sa fuite. C'était un garçon un peu plus agé qu'elle, environ dix-huit ou dix-neuf ans, aux cheveux bruns ébouriffés et à l'air grognon. Est-ce que c'était un de ces esclavagistes ? A cette pensée, les yeux de Coralie étincelèrent de fureur et elle se releva vivement pour dévisager l'inconnu. Il ne semblait pas comprendre le pourquoi du comment d'une telle animosité. Il n'était donc pas des leurs ? Dans ce cas, elle pourrait peut-être s'en faire un allié... Quoique, il valait mieux rester méfiante...
Le fil de ses pensées fut interrompu par un bruit de lutte à quelques mètres d'eux. Se désintéressant de l'obstacle vivant, elle tourna la tête... Et écarquilla les yeux de stupeur en voyant une jeune femme et un cheval se battre contre un bande de gugusses. Et elle leur fichait une sacrée raclée, parole. Ce qui étonnait surtout la jeune médecin, c'était la synchronisation parfaite entre la jeune femme et le cheval, qui était probablement le sien. Elle avait déjà entendu parler de maîtres qui seraient en accord parfait avec leur animal, et c'était là le premier exemple qui s'offrait à elle.
Soudain, une ombre se dressa derrière elle. Elle se retourna,et se baissa juste à temps pour éviter le poing qui allait s'abbattre sur elle. Un des esclavagistes l'avait repérée, et il était bien décidé à la ramener à sa cellule. Elle profita du fait qu'il ait loupé son coup pour faire une pirouette, passer entre ses jambes, et finir accroupiedans son dos. De là, elle balaya le sol d'un coup de jambe, et faucha l'homme qui chuta. Mais avant qu'il ne touche le sol, elle lui décocha un coup de poing dans la machoîre, plus violent que ce qu'on aurait pu supposer en voyant cette frêle jeune fille. L'homme re-vola puis re-tomba à terre, inconscient. Coralie massa son poing douloureux -il avait la mâchoire dure,celui là- et re-dirigea son attention vers la lutte, mais... La femme et le cheval avaient disparus. Ne restaient que les traficants assomés et... Les cellules pleines de prisonniers. Des femmes, des enfants, des viellards s'entassaient là, en vrac, comme de la marchandise. Coralie en oublia complètement le type qu'elle avait percuté et s'élança vers les cellules, en essayant de les ouvrir. Peine perdue, elles étaient bien entendu verouillées.
Alors elle regarda autour d'elle. Parmis les hommes étalés à terre, l'un d'eux devait bien avoir la clé des cages. Elle fouilla dans leurs poches, avec une répugnance assez visible -elle préférait ne pas savoir ce qu'il y avait exactement dedans- et finit, à son grand soulagement, par effleurer du doigt un objet metallique et froid. Les clés ! Elle les extirpa de là avec un soupir de soulagement et retourna vite ouvrir les grilles. Avec un cliquetis, la serrure s'ouvrit, le verrou sauta. Elle entra.
Pitoyable spectacle. Les prisonniers la regardaient avec crainte et espoir, comme si elle seule pouvait décider de leur sort. ils étaient tous dans un sale état, malades ou bléssés, ou les deux à la fois. Elle serra les dents, renonçant à comprendre comment des gens pouvaient en traiter d'autres de cette manière. Pire que des animaux. L'image de la jeune femme et de son cheval repassa furtivement dans son esprit. Oui, bien pire que des animaux... Elle fit quelques pas et s'agenouilla près d'un enfant dont le bras ensanglanté ne laissait aucun doute sur le traitement qu'il avait subi. Coralie l'inspecta rapidement, puis empoigna son sac à dos et l'ouvrit vivement, pour en sortir son matériel de médecine.

- Ne t'en fais pas, ça va aller... Je vais te soigner, je suis médecin. Serre les dents, ça risque de faire mal.

Et à grand renforts de désinfectants, bandages, coton, ciseaux de chirurgies, elle entama son opération. Le gamin grimaçait de douleur, de grosses larmes dégoulinaient le long de ses joues, autant de douleur que de soulagement d'être enfin libre. Avec des gestes nets et précis, Coralie mena à bien ses soins, avant de passer au blessé suivant. Celui-là était un vieillard qui avait des côtes fêlées, une plaie béante infectée et du mal à respirer. Avec un coton imbibé de chloroforme, Coralie l'endormit, puis elle demanda à deux autres hommes de le tenir fermement. Et elle commença une autre opération, dont nous vous passerons les détails ici. L'espoir et la reconnaissance apparaissaient sur les visages des prisonniers.
Soudain, pendant l'opération, elle entendit des cris quelques cellules plus loin.

"Oî bande de naze, ou sont mes révolvers !"

C'était la cavalière ? En tout cas, elle avait l'air en fâcheuse posture. Mais elle ne pouvait pas l'aider, si elle arrêtait l'opération, le vieux était foutu...
A un moment où elle leva la tête, elle vit le garçon de tout à l'heure, qui avait l'air quelque peu intrigué. Elle l'apostropha :

-Qu'est-ce que tu fais là ?? Si tu n'es pas un de ces esclavagistes à la noix, dépêche toi d'aller aider la fille de tout à l'heure !
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Dark Ezeckiel
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MessageSujet: Re: Rencontre d'une débile, d'une gamine et d'un asocial!   Sam 10 Jan - 10:19

    À peine avait-il percuté cette gosse - en se demandant au passage ce qu'elle pouvait bien foutre dans ce qu'il croyait être un prolongement des toilettes des hommes, mais ça c'est secondaire - que la situation, jusque là simple - soit une promenade dans une extension des sanitaires donc - semblait virer à un bordel innommable. Lui qui était adepte de la tranquillité la plus commune qui soit, c'était mal barré que pour mener tranquillement sa pérégrination obsolète. Car oui, il faut bien avouer que ce genre de progression n'a strictement d'aucun autre intérêt que celui d'occuper un gland un brin paumé, mais bon. Sachant celui-ci armé lourdement genre XXL qui tue tout, il valait mieux s'abstenir de lui faire la réflexion. Sauf au cas d'un individu atteint de masochisme prononcé, où se faire botter le cul direction orbite de Mars pourrait s'avérer très fructueux; c'était alors vivement recommandé. Qui plus est, ledit orbite était du genre très peuplé, entre les sondes décrépies et autres débris spatiaux satellitaires en tous genres. L'éclate, quoi. Cependant, cela risquerait potentiellement de porter atteinte à la dégustation du moment. Oui, car dans l'espace, personne ne vous entend hurler. Mais bref, trêve de plaisanteries conneries, bien qu'il y en ait encore des quantités folles à venir dans la continuation de ce post. La chose s'avère d'ailleurs plus qu'évidente, étant donné l'heure avancée et plutôt matinale ainsi que l'état psychique légèrement décalé du narrateur au moment de l'écriture de ces lignes. Le pire étant probablement que vous venez de lire ces lignes complètement inutiles et rédigées simplement pour le plaisir de répandre précisément un peu plus de stupidités dans ce post qui l'est tout autant. Mais de surcroît, tout post acheté n'est ni remboursé ni échangé. MOUAHAHAHAHAHAHA !™ Enfin bref, revenons-en au fil des événements, ce qui vous laissera à loisir de découvrir les sommets de stupidité à venir dans les lignes ci-dessous. Ca fait beaucoup hein? Enfin... Pour y voir plus clair dans ce sac de noeuds, la chose prépondérante était dans son esprit une évidence flagrante : se griller une clope. Ou tout du moins était-ce un bon motif pour mettre en place le fait que j'avais envie de le faire fumer, mais bon. Le voilà donc à dégainer son briquet et le cylindre empoisonné qu'il porte aussitôt à ses lèvres avant de l'enflammer avec toute la décontraction du monde.

    Chose pour laquelle il n'allait pas se gêner, se sentant bien peu concernant par les bouleversements en cours dans ces lieux on ne peut plus accueillants. Il fallait bien cela pour exprimer à quel point il déchire, de toute manière, même si la classe contenue dans le geste n'est qu'une infime partie de son taux de roxxage (du verbe roxxer : je roxxe, tu roxxes, il roxxe, nous roxxons, vous roxxez , ils roxxent... Etc, je vais pas non plus vous faire une page de Bescherelle, contactez-le pour qu'ils l'ajoutent.) Il fallait bien dire qu'il avait peu d'hostilité à l'égard des braves gens qui l'accueillaient désormais à bras ouverts. Enfin non, lui était plutôt dédaigné. Ils semblaient plus préoccupés par les dames. Chose qu'il pouvait comprendre, ceci dit. Mais tout de même, quand on poutre comme lui, on mérite un minimum d'attention qu'ils n'avaient pas daigné exprimer, les sacripans. Mais quoi qu'il en soit, il n'avait que deux moyens de participer à la joute conviviale qui occupait présentement les lieux : les agresser avec la fumée de sa clope (pour ceux qui ne fument pas, et vu que dans ce genre de confrérie tout le monde fume par stéréotype, c'est bien connu, ça irait donc pas bien loin) ou encore les éblouir avec toute l'intensité de sa majestuosité inégalable. Il n'était pas le premier apôtre de Chuck Norris pour rien, et cela se ressentait. Oui apôtre, parce qu'il ne peut pas être son fils, sinon je l'aurais mis. Oui, c'est parce que j'ai parlé de son paternel dans l'histoire, tout ça... Enfin bref on s'en fout. Mais oui, c'est ça ! S'ils ne s'étaient pas occupés de lui, c'était sans doute parce qu'il déchirait trop. Ils sont intimidés, voilà tout. C'est dingue à quel point sa perspicacité était d'une quintessence ahurissante. Il fallait bien avouer que celle-ci avait du bon, d'ailleurs. Notamment de lui faire discerner qu'il était bien dans la merde. Ben oui, qu'est-ce qu'elles avaient ces deux gonzesses à provoquer ces gentils garçons, bordel ! Qui plus est, il était plutôt mal barré, entre une gamine prépubère et une nana aux arguments percutants et plutôt vulgaire - quoiqu'infiniment moins que lui-même pouvait l'être, mais bon -. Et violente, en plus. Mais où il était encore tombé? C'était pourtant juste un vagabondage un peu pittoresque, au départ... Tant est-il que le fait est que c'est un souk pas permis, et qu'au vu de l'injonction que lui lance la gamine, il revient à lui de trancher dans le vif de la situation.

    Il est vrai que vu la nonchalance consternante avec laquelle il s'est pointé au milieu dudit remue-ménage, il y a de quoi soupçonner chez lui des ressources développées en matière d'art du combat. Cependant, au premier abord, il eut été plus tenté par la perspective de coller une mornifle à la fillette que par celle de suivre ses directives d'une quelconque manière, l'air avec lequel elle s'était permis de le fixer n'étant pas des plus avenants et, par-dessus tout, étant gonflant. Décidément, c'était pas son jour, il en était désormais sûr... Il hésita un instant à lui décocher un coup de Jagan pour lui apprendre qu'il n'appréciait guère d'être dévisagé de la sorte - et aussi pour avoir encore plus la classe -, mais il se reprit bien vite. Après tout, il s'était bien promis de ne pas recourir à cette compétence retenue en son oeil chimérique, hormis si la situation l'exigeait d'une manière ou d'une autre. Et puis, qui plus est, il aurait peut-être à s'en servir contre elle ultérieurement, alors autant préserver l'unique coup qu'il serait capable de lui dédier pour l'entiereté de la journée. Sans bouger, bien trop occupé à finir sa clope sans risquer de l'endommager - encore qu'à son niveau de divinité, il n'est même pas question de risque, mais bon on ne sait jamais -, il observa la scène d'un oeil critique, enténébré. Totalement passif, et pour cause: depuis quand il prendrait la peine de se bouger le cul pour des inconnus? Il était loin d'avoir "bon samaritain" estampillé sur le front, et le fait de s'être retrouvé ici par hasard quand il pourrait peut-être règlementer la situation n'y changeait absolument rien, contrairement à ce que Coralie semblait jauger en le contemplant avec une admiration bien voilée, mais facile à deviner puisqu'il ne peut en être autrement, le tout un instant auparavant. Mais peu importe. La manière qu'elle avait de lui ordonner n'avait rien pour lui plaire. Et il se chargea de lui signifier de manière on ne peut plus clair, ignorant totalement les risques que pourrait produire une telle réaction qui, bien qu'excessive, était très explicite. Une balle perfora le mur de pierre avec profondeur, s'y fichant assez loin que pour y disparaître, après avoir cisaillé net une des mèches de la doctoresse. Le petit lot de cheveux chuta avec lenteur au sol tandis que Dark soufflait désinvoltement afin d'écarter la fumée se dégageant du canon de son arme de prédilection.

    « Premièrement, j'suis pas ton pote. Secondement, tu n'as aucun ordre à me donner. Troisièmement, je n'ai aucun intérêt à vous aider et... »

    « Et merde. »


    Il soupira à fendre le coeur, visiblement blasé. Bien évidemment, ce n'était pas la conclusion verbale prévue à l'origine. Celle-ci avait malencontreusement dû être modifiée sur le vif, étant donné que le coup de feu avait semble-t-il dérangé les charmants jeunes hommes alors qu'ils vaquaient tranquillement à leurs occupations tout aussi élégantes. Le souci étant alors que cela ne leur avait semble-t-il pas plu, les incitant apparemment à vouloir lever la main sur lui. Eh bien au final, voilà un excellent moyen de prendre parti. Dans la finalité des choses, il était toujours dans le flou au milieu de tout ça. Mais pour le moment, rien à foutre ! Il n'y avait que les séquences de briefing plaisantes de son capitaine qui lui revenaient en tête avant qu'il n'éclate ces guignols façon puzzle histoire de leur apprendre à vouloir porter atteinte à sa divine personne. « Bon. Plan A : On leur marave la gueule. Plan B : On leur défonce la tronche. Plan C : On leur pète la face. Tout le monde a compris ? » Mise au point édifiante, s'il en est. Parlant de poings - on s'en fout c'est la même prononciation -, ils risquaient fortement de s'en prendre plein la gueule pour finir par rassembler à de la pulpe sanguinolente. Bof, on s'en fout dans le fond... Avant même qu'ils n'aient eu le temps de bouger, partagés entre la campagnarde et lui, il était déjà à côté : après tout, la vivacité est un atout des plus utiles - Vous savez, c'est genre Bugs Bunny avec son chronomètre avec le chasseur, le "j'ai failli attendre" et tout ! -.

    Levant lestement la main, il écrasa avec poids et une violence inouïe sans la moindre retenue la tête du premier individu dans les barreaux, provoquant aussitôt une giclée de sang qui tapissa les murs alentours avec la plus grande beauté. Bien décidé à achever la redécoration murale, il adjoignit donc à ce premier geste un coup de bien avec ses semelles plombées, forçant la tête du concerné à passer entre les deux barreaux malgré l'étroitesse de l'espace consacré. Ce n'était après tout pas un grand mal s'il devait forcer un peu et compresser pour que ça rentre après tout, ça ne risquait pas d'endommager grand chose à l'intérieur... Tout du moins c'était ce qu'il élaborait sans mal au vu du peu de talent dont ils faisaient montre dans la capture et la neutralisation de la cavalière - facile à établir avec un cheval (soit dit en passant curieusement proche, en apparence, à la limite de cracher des flammes) étalé sur le sol par une espèce de Golgoth lobotomisé - . Mais bon, pas le temps de s'attarder sur le sujet. Empoignant le deuxième abruti par la gorge avec peu de délicatesse, le forçant donc à ouvrir la bouche un minimum sous la pression, il profite de l'occasion pour entrer l'embout de son pistolet entre ses dents d'un geste calculé après un moulinet. Sans plus attendre, un second coup de feu résonne... Ah et merde ! les deux nuances de rouge ne sont pas pareilles ! C'est décidément avec les conneries des assistants que s'achèvent les carrières les plus prometteuses de décorateur d'intérieur... Tss.
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Sabaku no Shiva
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MessageSujet: Re: Rencontre d'une débile, d'une gamine et d'un asocial!   Dim 25 Jan - 22:58

La situation de Shiva était des plus embarrassante. La tête dans les barreaux, son cheval étalé par terre surement prit par surprise fallait l’avoué, et un homme aux poings d’aciers des plus menaçant. L’homme s’approchait d’elle alors qu’elle était sous l’emprise de deux hommes de mains. Plus elle le voyait plus elle le trouvait …moche. Il fallait avouer qu’il n’avait rien de particulièrement attrayant, ni physiquement, ni mentalement. Qui prendrait plaisir à torturer les gens, les vendre, en faire des esclaves. Shiva avait déjà décidé de son destin, et finir ici n’en faisait pas partie. Un bruit sourd retentit fortement dans cet endroit souterrain, se répercutant en écho sur chaque mur. Tous tournèrent la tête vers l’endroit d’où provenait ce « pan ». L’homme qui en était l’hauteur commença à parler dans ce silence de mort qui venait de s’installer. Il semblait mécontent mais fini par se rendre compte que ses paroles et ça présence était découverte. S’en suivit un carnage digne des plus grands films d’horreur.

Shiva en profita, le sourire au coin des lèvres pour jeter ses jambes en l’air, percutant par la même occasion les parties intimes de ses agresseurs. Elle se demandait toujours comment une si petite partie pouvait être aussi douloureuse…mais la n’était pas la question. Elle se libéra donc assez facilement et se mit à l’ écart. Elle tourna les yeux vers cet homme d’acier qui passa a côté d’elle comme si elle n’existait pas. Ca aurait pu être vexant pour certain, mais Shiva c’estimait heureuse d’avoir évité la baston. Elle pourrait ainsi se concentrer sur la recherche de ses armes. D’un dernier coup d’œil derrière elle, elle vit l’homme se diriger vers la jeune femme médecin aux vue de ce qu’elle faisait et l’homme décorateur mural.

Elle siffla, sauta sur le dos de Kishi et s’engouffra dans un couloir loin de la salle de marquage d’esclave laissant le boulot du gros machin d’acier aux autres. Les sous sols étaient humides, il était normal de voir des tas de malade dans les prisonniers. Il y avait beaucoup de portes ici, et Kishi frappait dedans, les unes après les autres, les éclatant comme des brindilles de paille. Elle trouva enfin une pièce remplie d’arme. Elle sauta à terre et se mit à fouiller pour retrouver ses biens. Après quelques minutes de mise à sac de la pièce, elle repéra enfin ses révolvers. Elle les prit dans sa main et les frotta contre son visage. Je ne décrirais pas l’aspect stupide de cette scène de retrouvaille si intense.

Elle attacha ses révolvers à l’aide de petites sacoches à ses hanches et sauta sur le dos de son cheval. Mais revenir sur ses pas allait être difficile. Le couloir était obstrué par une foule d’hommes enragé de voir le massacre qu’elle avait commencé. Et prendre le chemin derrière elle était aussi impossible, un autre comité d’accueil l’attendait. Elle baissa son chapeau plus profondément sur son visage et dessina un sourire satisfait, découvrant ses dents d’une manière peu féminine. Kishi grogna, racla le sol de son antérieur et partit a vive allure vers le groupe qui encombrait le chemin de retour vers la salle des esclaves. Arrivant a quelques mètres des premiers hommes, Kishi ouvrit une gueule béante, se préparent a se faire un festin de roi. La première ligne d’homme firent de grand yeux effrayé mais au dernier moment, Kishi sauta sur le mur de droite, galopant de travers à l’aide de la force qu’il avait mis a son départ au sol. Elle passa ainsi le mur d’homme en le franchissant par la droite et retomba droite juste derrière eux. Elle s’arrêta, les regarda en relevant son chapeau, leur tira la langue et tira par la même occasion sur sa paupière inférieur, comme le ferais un gosse. Kishi leva un pied et tapa dans le dernier individu, faisant de ce mur humain, un jeu de domino. Ils reprirent la route vers la grande salle.

Etrangement, la salle ne ressemblait plus a celle qu’elle avait quitté. Mais qu’avait fais ces deux individu ? Les esclaves étaient libérés, du moins les cellules étaient explosées et les prisonniers pouvaient prendre la poudre d’escampette. Le plafond semblait ne plus tenir correctement, ça devenait dangereux et la sortit était bouché par les esclaves qui tentaient de s’évader. Elle observa la salle et vit la jeune femme médecin et l’homme ronchon. Il lui vint une idée. Vu qu’ils avaient aidé ses gens a sortir des cellule, elle voulait les aider a son tour. Du moins elle pensait qu’ils en avaient besoin pour sortir d’ici. Elle lança Kishi au galop, attrapa la main de Coralie au passage et a l’aide de son fouet attrapa la jambe de Dark. Voila que ce monsieur faisait drapeau derrière la monture aussi noir qu’une nuit sans lune. Elle se dirigea vers l’ouverture d’où Dark était venu et encore une fois, a l’aide de sa course, Kishi galopa sur le coté droit du couloir. Les choses se compliquaient, il y avait une porte en métal plus haut. En faite, ce n’était pas si compliqué, Kishi l’explosa au passage…Il ne restait que quelque marche qu’il pouvait à présent monter normalement sans devoir faire attention aux esclaves en fuites. Deux, trois sauts secouant le « drapeau » et la femme médecin et ils arrivèrent dans la Taverne. Shiva la passa a vive allure, renversant tables et clients sans ménagement et sortit enfin dans la rue. Elle s’arrêta net, bien trop sec pour tenir sur le dos de sa monture, elle roula à terre entrainant Coralie et Dark dans sa chute. C’est ainsi qu’ils se retrouvèrent enfin a l’air libre pendant que le sous sol de la Taverne s’écroulait.

"On s'en tire bien non?"
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MessageSujet: Re: Rencontre d'une débile, d'une gamine et d'un asocial!   Mer 18 Fév - 20:48

Que dire quand on se retrouve enfermée, à seize ans, dans une cave remplie d'esclavagistes armés jusqu'aux dents, un grincheux psychopathe qui se prend pour un décorateur d'intérieur en dégommant tout ce qui bouge et refait ainsi la tapisserie -non pas qu'elle n'aimât pas le rouge, mais tout de même- et une cow-girl aussi stupide que sexy ? Rien, on ne dit rien, et on souffre en silence en priant pour s'en sortir vivant. C'est généralement dans les moments comme ceux ci qu'on en vient à se poser des questions existentielles, telles que "Mais pourquoi moi ?" "Qu'ai-je fait au ciel pour mériter ça ?"... Et généralement, on ne trouve jamais la réponse. Allez donc savoir pourquoi. La vie est ainsi faite.
C'était exactement le cas de notre Coralie à cet instant précis, après qu'une balle du dit brun grincheux a été se ficher dans le mur en lui coupant une mèche de cheveux au passage. Coralie sentit sa gorge se nouer. Génial, il fallait qu'elle tombe sur un caractériel. Et le bain de sang qui suivit la conforta dans son idée : caractériel ET psychopathe. Un miracle si elle s'en sortait vivante, de cette histoire là.

Soudain, elle sentit une ombre au dessus d'elle. Se retournant, elle reconnut l'un des hommes de tout à l'heure, qui voulait visiblement prendre sa revanche. Coralie grimaça, et chercha des yeux un truc qui pourrait lui servir d'arme, ou de bouclier, n'importe... La seule chose qu'elle put faire pendant que l'homme lui abattait une espèce de massue sur la tête fut de saisir le banc qui était à côté d'elle et s'en servir comme bouclier. La massue le brisa en deux, mais au moins, Coralie était épargnée. Avec rapidité, elle s'empara d'un des deux morceaux (qui faisaient tout de même la moitié de sa taille à elle) et dans un grand mouvement de bras, frappa violemment son agresseur à la tête. Dans un "ZBAM" assourdissant, il fit un vol plané d'environ deux mètres et s'écrasa par terre aux pieds de ceux que le Grincheux venait de dégommer. Un de moins. Ca faisait toujours plaisir à voir.

Un craquement sourd lui fit lever la tête. Aussitôt, ses yeux s'agrandirent de panique. Le plafond, sévèrement endommagé (allez savoir comment) menaçait de s'écrouler à tout instant. Certaines cellules étaient encore fermées. Avec la moitié de banc qui lui restait, Coralie chercha un moyen de les ouvrir. Elle n'eut pas à réflchir bien longtemps. Les barreaux avaient l'air sacrément rouillés, et le banc pouvait être un bon levier... N'ayant pas grand chose à perdre, elle tenta l'expérience. Plaçant l'autre moitié de banc comme un levier, elle appuya de toutes ses forces, dû s'y reprendre à trois fois, mais finalement, dans un craquement sonore, la grille finit par céder et s'éffondrer dans un vacarme de tous les diables. Elle fit un bond en arrière pour ne pas se la prendre dans la tronche. Les prisonniers ne se le firent pas dire deux fois, et détalèrent comme des lapins en poussant des cris de joie. Coralie soupira en les regardant partir. Un souci de moins. Maintenant, la question était : comment déguerpir d'ici sans se faire tuer au moindre mouvement ?

La réponse ne tarda pas, elle non plus. Soudain, alors que Coralie repartait vers le centre de la salle dévastée, un bruit de cavalcade se fit entendre dans son dos. Elle se retourna et aperçut la jeune femme aux cheveux argentés, chevauchant un cheval à la robe d'un noir d'enfer. D'un air décidé, elle lançait sa monture à toute vitesse vers eux. Coralie eut un mouvement de recul, mais la jeune femme ne lui laissa pas le temps de réfléchir outre mesure et lui saisit la main pour la faire monter. Coralie fut entraînée sur l'animal, et n'eut pas trop de mal à garder l'équilibre, à croire que le karma de sa "ravisseuse" était contagieux. Il n'en allait pas vraiment de même avec le grincheux qui se faisait trimballer derrière, accroché au fouet de la cavalière. Coralie grimaça en songeant que ce devait être très inconfortable... Quand à elle, elle s'aggripa à leur sauveuse pour ne pas tomber de la monture.
Une porte vola en éclats, des tables et des chaises se renversèrent. Des cris retentissent, mais appremment, personne n'est blessé. Soudian, al lumière du jour aveugle la doctoresse, qui doit fermer les yeux pour ne pas avoir mal. Et tout à coup, ils pilèrent. Entraînés par leur élan, les trois jeunes gens culbutèrent. Coralie, de par son poids léger, passa par dessus la cavalière et alla rouler dans la poussière. Elle se releva en se massant le dos, et put voir la Taverne s'écrouler avec fracas. Elle resta accroupie par terre, regardant ce spectacle bouche bée. C'est la cavalière qui la tira de son étonnement.

"On s'en tire bien non?"

Coralie la regarda. Elle avait un joli visage triangulaire, encadré de longs cheveux argentés. Ses yeux verts émeraudes brillaient d'un éclat rieur. La doctoresse se prit immédiatement de sympathie pour elle. Elle se releva et constata les dégâts en esquissant un sourire.

- Disons que démolir une taverne pleine d'esclavagistes à trois, quatre en comptant ton cheval, je pense que c'est plutôt pas mal... On s'en est bien tirés, oui !

Coralie regarda une dernière fois la taverne en ruines, puis se tourna vers les deux autres.

- Au fait, moi c'est Coralie. Je suis médecin de bord à la recherche d'un nouvel équipage. Et vous ?
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