AccueilBienvenueFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Ma famille

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Vongola Kenpachi

avatar

Masculin
Nombre de messages : 92
Age : 25
Emplacement : LogueTown
Appellation : Ken Rock

Fiche Personnage
Grade: Capitaine de rang B
Equipage: Vongola Famiglia
Niveau: 4

MessageSujet: Ma famille   Ven 13 Fév - 16:10

Nuit douloureuse, radieuse journée…

Un élégant galion voguait sur l’océan de l’Est, East Blue, par une soirée propice au spleen, à cause du ciel dégagé laissant apercevoir maintes étoiles d’une splendide galaxie. Vongola Famiglia, tel est le nom attribué par Kenpachi à son navire flambant neuf. Le bateau possédait trois mâts majestueux dont on ne pouvait apercevoir les terminus. Par analogie, les trois ponts principaux s’étendaient sur des plans grandioses, de manière déconcertante pour l’œil humain. En outre, les membres de l’équipage disposeraient de 4 locaux, d’une cuisine, de 2 salles de bains, d’une salle de jeux et d’une bibliothèque… Parmi les 4 locaux, le jeune homme en avait décrété un, bureau du capitaine, où les décisions importantes serait prises et les réunions tiendraient lieu. Il s’y trouvait, assis sur un fauteuil ayant appartenu à un vieux charpentier…

_ Galion du vieux Khan, que le bois de l’arbre-trésor dont tu es composé, éclaire ma route par sa sagesse, sa longévité et sa résistance.

La tristesse de Ken subsistait tant que ruisselaient des flots de ses glandes lacrymales. Elle lui suscita la volonté de s’adresser au bateau qui le transportait depuis déjà quelques heures… La cause de cet affront n’était autre que le décès de l’homme qui l’éleva jadis, William Khan.

_ Kenpachi… Kenpachi… Ne laisse pas tes émotions te contrôler, vis ta vie intensément selon les valeurs que tu as reçues. C’est ainsi que l’homme qui m’a édifié t’aurait cicatrisé. Je suis à présent tien jusqu’à ma fin et… ton ami.

Le jeune homme avait reçu réponse d’une voix s’élevant du navire, ainsi, le scepticisme qui l’envahit n’avait d’égal que la véracité de la situation. Pourtant il n’aurait jamais pensé cela possible, lui, égal de Saint Thomas.

_Qui est-ce ?

Esprit de paix, esprit d’effroi. Homme de peines, homme de joie. Son existence est aussi irréelle que le monde de la piraterie respire. Il demeure dans les navires à travers le bois comme une sève, rivière de la vie ; tel le sang, liquide impérieux. Dans ce cas précis, il réside dans un bois si puissant, si rare, que son empire est d’une superficie quasi-illimitée. On le nomme gardien immatériel du navire chez les uns, esprit protecteur de l’équipage chez d’autres. Il faut pourtant l’appeler Klabautermann...

_ Repose-toi capitaine, ce qui parvient mérite plus de peines que la mort d’un vieillard.

Ainsi que le père d’un enfant agité ayant succombé à la fatigue dirait, le marchand de sable était passé…

Le soleil se levait et le bateau de Ken était amarré à un beau port. Aussi, la ville qu’il avait sous les yeux surplombait de loin l’île qui la soutenait. Le capitaine ne pouvait expliquer la raison de sa présence en un tel lieu, il avait peu de connaissances en navigation et avait dormi pendant la nuit. Il se rappela alors du fameux Klabautermann : était-il réel ? Manifestement, le contraire susciterait encore plus de questions.

_ Merci à toi, quoi que tu sois !

Son moral revigoré, il décida de descendre du bateau, rassuré par cette présence inexpliquée. L’ancre du bateau était d’ailleurs déjà sous le sable avant même qu’il ne se réveille…

Ken marcha une dizaine de minutes sur une allée interminable, observant nombres de commerces, de restaurants, ainsi qu’un grand édifice à son bout où était inscrit : « Marine ». N’étant pas encore connue de celle-ci, il vit là une occasion de se révéler à la région d’East Blue pour ensuite se faire découvrir sur GrandLine. La voie de la gloire chuchotait à son oreille. Cependant, il ne voulait pas être dérangé au début de son séjour, il remit donc à plus tard ses envies.

C’est alors que se présentait devant lui une place immense où se situait un échafaud imposant. Tous les souvenirs de Ken lui revinrent, toutes les photos vues dans son enfance, tout était là. Il se trouvait à LogueTown, la ville où tout commence et où tout se termine. Il avait les yeux posés sur le dernier endroit où le seigneur des pirates avait été vu vivant, sur la cause de dizaines d’années de piraterie.


Dernière édition par Vongola Kenpachi le Lun 23 Fév - 1:24, édité 3 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://onepiece-adventure.forumsactifs.com/fiches-techniques-des
Jab

avatar

Masculin
Nombre de messages : 28
Age : 24

Fiche Personnage
Grade: Charpentier
Equipage: Vongola Family
Niveau: 3

MessageSujet: Re: Ma famille   Ven 13 Fév - 21:29

    Le sable qui résidait sur l’île ou se trouvait la ville de Loguetown était chaud, apaisant tel le ressentait Jab. Le soleil, observait la scène macabre qui se déroulait sous ses ailes, c’était un serpent ou un homme, qu’importait-il qui se pataugeait dans le sable doré. Il se trouvait allongé, face à ce corps céleste et semblait éviter ses regards par un simple moyen : Fermer les yeux. Mais de cette façon, il entrait en contact avec un monde dont la clef seul lui possédait. Cette clef était rouge, petite et par moment insaisissable. Il aurait voulut pouvoir la saisir, la contrôler ou plutôt se dominer. A travers ces éternels portes invisibles, se trouvait un paysage versatile. Un jour, la nature qui y vivait devint sereine, calme et pouvait abriter de nombreux Hommes en leur procurant la nourriture afin de survivre. L’autre jour, elle devint terne, égoïste et jalouse ; elle tuait tous les hommes en leur offrant des fruits dont seule-elle connaissait la consistance. Du poison, oui, mais celui-ci qui obstruait les capillaires afin de détruire les sens. Ceux qui nous menait à voir, à percevoir même, à comprendre le berceau dans lequel autre fois chaque Hommes avait trouvé le sommeil dans l’insouciance : la Vie. Ses yeux se rouvrirent, Jab s’était évadé quelques minutes au fin fond de son être afin de s’y perdre mais ne semblait pas être dérangé par les lumières salvatrices que pouvaient être les rayons du corps céleste. Ses chaussures de combat étaient toutes trempées, il ne put s’empêcher de penser que même la mer voulait lui ôter la vie.

    Qu’avait-il fait de si mal pour qu’un jour on lui veuille arracher tout ? Il n’avait rien. Il avait une famille, des amis mais semblaient ne valoir que si peu de choses à son égard. Tout ce qu’il voulait c’était se battre afin d’anéantir, détruire tout ce qui pouvait l’empêcher d’évoluer. Au biais de ses Lames, pourfendre l’air, la chair et l’âme si inférieure de son adversaire. Un vice ? Peut-être. Ainsi, Jab se trouvait sur une plage, à l’horizon se trouvait une panoplie de navires qui voguaient jusqu’à Loguetown. Il ne pouvait se demander que pouvaient-ils tous voir ici, voir les restes d’un Pirate déchu ? Ca lui semblait pathétique, apporter autant d’importance à un Homme et ceux qui y participaient lui donnait l’impression de faire affaire à des sous-hommes. Lui, il ne l’était pas car il n’apportait aucune importance à ce pirate. Il avait un objectif : Acquérir le Pouvoir extrême qu’était la puissance. En y pensant, il frissonna et ressentait une terrible envie de détruire. Il se releva, tel un insomniaque qui ne parvint à ses fins et le sable qui s’était collé à son pantalon, sa chemise rejoignit son milieu naturel. Jab fouetta ses vêtements avec ses mains, regardait à présent au loin le port de Loguetown qui se trouvait à quelques kilomètres.

    Dans le bac à sable dans lequel il se trouvait maintenant, en longeant la côte on pouvait atteindre la ville maîtresse de l’île. Il marchait lentement et ne fut pas pressé d’arriver à destination car les personnes qu’ils rejoignaient l’attendraient. Ses bras se balançaient toujours et formaient des arcs de cercles qui effleuraient à chaque passage ses dagues aiguisées prêtes. Elles étaient jalouses de ne point pouvoir se déplacer et si leur vœux se réalisaient un jour, elles tueraient jusqu’à finir par se tuer elles-mêmes. Son regard, vide d’émotion regardait toujours droit, ses cheveux se firent battre par le vent marin d’où le goût salé qu’il ressentait sur sa langue. Cela lui gênait atrocement, il fallait compenser le mélange. Quelques instants plus tard, un fil rougeâtre sortit de sa bouche. Rouge, encore du rouge, ce mot me dérange. Le sang. Jab réajusta son collier si précieux et sur lequel pendouillait le croc du Mamba. Il se sentit mieux.

    Le bruit des voix humaines, d’objets qu’on déplaçait brisa le silence dont il écoutait l’art. Jab empiétait à présent sur le port de Loguetown celui-ci grouillant de personnes. L’arrivée des Navires se succédaient, tout le monde recherchait la même chose et peut-être que Jab aussi mais il ne serait que banal du fait de convoiter les mêmes désirs communs à tous. Il observait les nombreux navires qui s’y trouvaient et sur leur coque se trouvait leur nom, il y avait : La Serena do Mar, BB Team[…] La Vongola Familia. Jab s’arrêta quelques instants sur ce bateau qui paressait gigantesque, ses mats étaient d’une hauteur impressionnante. Ce navire dégageait quelque chose qui ne lui plu pas, c’était indescriptible et soudain, lorsqu’il s’apprêta à s’approcher un peu plus du navire, une voix roque retentit :


    « Hey ! Le Marin, Tu veux qu’on accoste ton Bateau ?! Pour le prix de seulement 25000 Berrys, La bonne affaire… ! »


    Jab se retourna et vit un homme grand dont le ventre volumineux semblait s’écraser sur son visage. Il n’avait pas de poils sur le crâne mais sa barbe devait mesurer au moins un mètre, touffue et bouclée, elle cachait son ventre qui malheureusement ne pouvait se contenir dans le tee-shirt en rayures du Marin. Bière à la main, l’expression qu’affichait son visage semblait débile. Ce qu’il balbutia n’attira même pas l’attention de Jab. Il fixait le Marin sans le regarder. Ca s’accélérait.


    « Bon, Ce n’est pas bien grave si vous êtes fauchés, là-bas où se trouve l’échafaud du célèbre Gol D. Roger, t’y trouvera ton bonheur crois-moi »


    Jab qui ne répondit laissa l’opportunité au Marin de lire sa réponse sur son visage mais néanmoins, il ne voulut plus perdre de temps. Ce qu’il recherchait se trouvait là-bas près de l’échafaud et l’appelait. Ces appels, Jab les entendit depuis déjà quelques temps. Il savait les lire et comprit tout de suite ce qu’ils lui demandaient. Il emprunta la grande allée, vivante elle présentait des nombreux marchands qui vendaient de la nourriture ou encore des babioles à bon marché. Il ne fit pas attention au gens qui apparaissaient, disparaissaient devant lui, il marchait paisiblement jusqu’à que devant lui apparaisse le tombeau d’un Pirate déchu. Il s’y approcha de très près, posa les mains sur le sol, oubliant les personnes qui l’entouraient, tout devint obscur… Et Soudain...



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://onepiece-adventure.forumsactifs.com/fiches-techniques-des
Sleen

avatar

Masculin
Nombre de messages : 21
Age : 37
Appellation : Sleen (Saru Khan)
Prime/Doriki : 8 000 000

Fiche Personnage
Grade:
Equipage:
Niveau: 3

MessageSujet: Re: Ma famille   Dim 15 Fév - 22:29

"Debout tout le monde! Logue Town est en vue!"

Il faisait déjà jour, puisque des rayons pénétraient dans la pièce par les minces fenêtre du navire. Sleen était réveillé depuis un moment, mais fainéantise ou fatigue, ou peut-être les deux, il était resté dans son lit. Passionnant n'est -il pas de passer deux heures dans son lit? On a tout le loisir de trier ses pensées, et Dieu seul sait combien il en avait besoin aujourd'hui. Mais euh je crois que j'ai oublier un détail. Vous vous demandez surement où se trouve Saru? Ben sur un bateau... Bon d'accord, il est sur un bateau quelquonque, avec des gens quelquonques, qui l'ont acceuillis pour ses talents au combat. Après tout... par ces temps de pirateries vaut mieux être bien accompagné n'est-ce pas ? M'enfin, notre héros sera le dernier à s'en plaindre de cette violence ambulante, puisque grace à elle il aura au moins voyager gratos! Ceci étant il devrait ptête penser à se lever. Ces braves gens ne devait surement pas être au courant de sa prime, tant mieux!


"Alors capitaine rien en vue?

-Non... mais merci tout de même de nous avoir accompagné. Vous continuerez avec nous ou..."


Alors qu'il finissait sa phrase, un oiseau hurla en haut du navire. C'était un de ses oiseaux de malheurs qu'utilisait la marine pour le courrier. Apparemment le capitaine avait demandé une liste des pirates recherchés... très bien! Il ne restait plus qu'une chose à faire... Alors que le paquêt entamait sa chute sur le bois dur du navire, Sleen s'éclipsait discrètement, se raprochant à pas de loups de l'unique barque de sauvetage du bateau, et au moment au le capitaine, souriant, s'aprêtait à donner le paquêt à son hote, ce dernier n'était plus là! La seule chose qu'il restait de lui était une photo avec comme légende : Sleen, 8 000 000 berrys.

Un sourire dans les gradins, du sang sur la piste,
Pourquoi as tu sauté? Mais enfin... peut importe.
Et pour finir, le salut du public... The show must go on!

Voici exactement les mots qui défilaient dans la tête du pirate, alors qu'il se laissait bercer par les vagues. Ces mots étaient une sorte de devise, une petite chanson que chantait les forains, et qui sous ses airs enfantins étaient lourds de conséquences. Quoiqu'il arrive, le show devait continuer, que l'on meurt, que l'on vive, que l'on souffre sous des ailes de martyr. Cette philosophie a bercé, et berce toujours la vie de Sleen, continue coute que coute. M'enfin trêve de réverie. Secouant vivement sa tête, Sleen sorti de sa rêverie et regarda droit devant. Logue Town, une ville mythique, lourde de mystère, lourde d'espoirs, et en même temps lourde de la plus grande crainte, l'Echaffaud de Gold Rodger.

"La où tout commence? Tiens donc"

Et nous y voila! Profitant d'une petite crique éloignée des regards, le pirate accosta sur cette île mythique. Biensur, sa barque se retrouva rapidement sous l'eau, après tout mieux vaut ne pas laisser de preuve. Un excès de prudence? Non, mais cette ville devait grouiller de marine, et ce serait trop bête de se faire arrêter à cause de ça! Ceci dit il n'avait pas de temps à perdre, et Sleen se mit directement en marche vers le centre de l'île. C'est quand même étrange, loin de fuir le tombeau du Roi des pirates, les gens accouraient de tout East Blue pour le voir. D'ailleurs toutes les rues convergeaient vers cet échaffaud. Sleen n'écoutait même pas les marchands qui vantaient leurs produits, après tout il aura tout le temps plus tard de faire des courses! Pour l'instant, il avait un but, voir ce monument qui a put tuer le plus grand des pirates. Et que ce dernier a vaincu... d'un simple sourire. Plus il s'aprochait du dis lieu, plus la foule devenait dense, ce qui n'était pas pour le géner puisqu'a plusieurs reprise de jeunes plantes avaient eut à se frotter contre lui, mais peu importe, l'échaffaud s'approchait, plus que quelques pas... et ...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Vongola Kenpachi

avatar

Masculin
Nombre de messages : 92
Age : 25
Emplacement : LogueTown
Appellation : Ken Rock

Fiche Personnage
Grade: Capitaine de rang B
Equipage: Vongola Famiglia
Niveau: 4

MessageSujet: Re: Ma famille   Lun 16 Fév - 3:24

Cet échafaud détériorait chaque parcelle de son esprit pour la transformer en plasma tel un trou noir absorbe tout ce qui se trouve à sa portée. Il demeurait stéréotypé, le buste droit, les yeux fixes et vides. Dans son enfance, Ken avait souvent entendu parler de Gol D Roger, ce personnage historique considéré comme le principal acteur de la piraterie. Le jeune capitaine désirait intensément détenir un parcours aussi prestigieux, il avait besoin de gloire, de puissance, d’opulence et…de femmes. Il restait là, paralysé se demandant s’il se poserait tant de questions si cette estrade n’avait jamais été…

Brusquement - Kenpachi ressentit cette coupure comme une gifle - la température de l’air ambiant augmenta. Des personnes affluaient sur la grande place, on aurait dit des fourmis s’acharnant sur une proie de manière organisée. De toutes les entrées en pleuvaient des chapelets d’échantillon. La foule était dense, les gens se bousculaient. Pourquoi ce moment, celui où Ken arriva ? Juste une coïncidence ? Peut-être une heure de pointe… Une sorte de bulle protégeait Ken, aucun être ne s’approchait de lui à moins de cinquante centimètres. Du ciel, il formait un point devant l’échafaud du seigneur des pirates, alors que cette foule représentait une mer. Le néo-capitaine n’était qu’une étoile visible dans toute cette galaxie.

Toute cette pression diffuse diminua, la foule se dissipa même si certains restaient. La pression devint plus condensée, elle venait de la grande allée… Une première partie se rapprocha. La personne avait une allure fine, son corps ondulait. Une femme ? Non, c’était plutôt l’allure d’un reptile, un serpent. Ken n’était plus perdu dans ses pensées, face à la célèbre estrade qu’il fixait toujours. Il ne remarqua pas l’arrivée de l’autre jeune homme qui vint se positionner à son côté, seulement une force psychique près de lui. Celui-ci touchait également de l’œil le glorieux sanctuaire. D’ailleurs, de la grande allée on voyait distinctement Ken juste devant la potence avec à sa gauche le serpent… La pression augmenta encore un peu plus en direction de Ken, il n’aimait pas cette sensation. Un deuxième jeune homme avait éclos, buste nu, il possédait deux yeux rougeâtres qui laissaient présager le sang et la grivoiserie. Il rappliqua vers les deux pirates et se plaça à la droite du capitaine. On distinguait maintenant trois pirates nez à nez avec l’histoire de la piraterie.

Il s’écoula quatre minutes au bout desquelles Kenpachi se décida à sortir de sa bulle, voir qui pouvait dégager de telles auras. Il se tourna vers le serpent, un garçon angoissant, puis vers l’autre, le pervers. Les deux pirates firent de même observant au même moment Ken puis s’observant tous deux ensuite. Se montrant du doigt, ils s’écrièrent :


_TOI !!!!

Ken, emplis d’orgueil, n’apprécia guère qu’on l’ignore. Il ne fit cependant aucune remarque à ces inconnus ahuris.
Soudain, ces retrouvailles furent gâchées par un autre grand ahuri, un chasseur de primes…


_ Eh, toi. Je te reconnais.


Les trois pirates se considérèrent. Le pervers se dénonça en cassant le cercle. Il essaya de s’échapper. C’est alors que le quatrième homme lui barra la route et lui présenta un papier au visage, un avis de recherche où était marqué en bas de la photo « Saru Khan dit Sleen » avec en dessous la prime de 8 000 000 de berries.

_ Eh bien, chers amis. Je dois inopportunément caleter, annonça Sleen.

_ Attends, salopard. Je vais enfin pouvoir me faire vénérer ! Hey tout le monde vous voyez cet homme-là, c’est un dangereux pirate que je vais livrer à la Marine !


Cette annonce eut un prompt effet, une dizaine de soldats débarquèrent…

Kenpachi sentit l’atmosphère changer, il sentait le rythme cardiaque de chacun enchérir, il vit là l’occasion de se défouler et de montrer ses talents. Tant pis pour la discrétion, le sang prônait sa libération…

Il se plia, rentrant la tête. Se relevant, ses jambes reprirent une forme droite en même temps que ses pieds quittaient la surface de la grande place. Peu à peu, il s’éleva du sol, cinquante centimètre, un mètre, un mètre cinquante, deux mètre : juste la taille du chasseur de prime. Ken-Rock avait les bras levés, les mains recourbées, un genou plié : il ressemblait comme deux gouttes d’eau à un aigle prenant son envol.


Dhee Khao

Se déplaçant rapidement dans l'air, son corps ne manqua pas de provoquer des lames de vent qui génèrent Sleen, celui-ci protégea son visage de ses mains .Le genou gauche de Ken rentra en contact avec la tête du grand homme, laissant au passage un trou béat dans la zone sud-ouest du crane. Une flûte de sang sortit de son oreille droite. Ken était satisfait, le choc avait été violent, provoquant un bruit de pistolet. Le corps inerte était maintenant à dix mètre du trio.
Se tournant vers les deux pirates et écartant ses bras, Ken proclama :


_ Messieurs, je me nomme Vongola Kenpachi et j’apprécierai qu’on me respecte.


(Désolé, je ne referai plus cet erreur Sleen Embarassed )


Dernière édition par Vongola Kenpachi le Lun 16 Fév - 22:38, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://onepiece-adventure.forumsactifs.com/fiches-techniques-des
Jab

avatar

Masculin
Nombre de messages : 28
Age : 24

Fiche Personnage
Grade: Charpentier
Equipage: Vongola Family
Niveau: 3

MessageSujet: Re: Ma famille   Lun 16 Fév - 6:07

    [ Cette Musique me guide tout au long de cette fantastique Aventure. Malheureusement, elle est masquée par d'autres types de Sonorités s'alliant pour œuvrer à ma Déchirure. Je ne l'entends plus. Il faut annihiler la source de cette propagation faste. Maintenant, sans perdre un instant, tout en déversant l'essence de mon Existence, le Sang. ]

    Attendons son Retour. Profitons de la Tierce.


    Même si sa vue lui faisait défaut, la vie fluctuait toujours autour de Jab. Il sentait la vibration de ses pas à travers ses mains moites, effleurant cette matière qu’assemblait le sol. Sa peau affrontait le difforme conséquent de la présence d’une foule acclamée. A travers ce contact plus que physique, Jab tentait mais en vain de distinguer une forme d’apparition du Gol D. Roger. Emanait-il ici une réponse sensorielle isolée d’une série totale ? Peut-être. Jab ressentait une multitude d’émotions rien qu’à travers cette simple connexion. Les discontinuités que présentaient le terrain ne le laissèrent pas indifférent. Le Défi, l’Honneur, le Courage, la Fierté et la Peur. Des Traces d’une scène Inoubliable. Cependant, Jab fut dérangé par une présence juste à sa droite. Il ne s’était pas rendu compte de cet aura caractéristique d’un infime danger. Ses paupières s’écartaient doucement pour laisser son détenteur retrouver la Vue. La brusque manifestation du soleil le dérangea atrocement, quelques instants avant une sombre couverture l’empêchait d’admirer l’échafaud. Jab redressa la tête et tout son corps suivi le mouvement. Ses muscles se tendirent, ses os craquaient d’une sonorité apaisante et formaient une bâtisse dont la consistance donnait l’impression d’être rouge. Encore cette couleur, Rouge. Le sang. Il ne tarderait pas à se répandre, tôt ou tard. Jab n’aimait pas être dérangé et/ou être amené à faire quelque chose. Ca s’accélérait et cette fois-ci pour de bon. Entendiez-vous cette douce musique ? D’un rythme lent, peu d’instruments, dissimulée par la foule qui, grandissait et qui tantôt, s’affaiblit.

    « Tu me déranges » Fit-il remarquer à Ken.

    Jab s’adressait maintenant à cet Homme qui s’affirmait de par cette corpulence assez impressionnante. Il lui semblait bien grand pour l’âge qu’il s’attribuait et occupait un peu trop son espace vivable. Il ne se demanda point la raison de sa présence, cet inconnu devait avoir la même que tous les autres. Toujours et encore ces mêmes abrutis qui portaient une fixation sur cet échafaud. Toujours insensible et ennuyé il constatait la scène plutôt pathétique qui se déroulait. Il vit son frère Saru. Cela ne lui fit aucun effet. Ils s’échangèrent juste un regard ignorant l’obstacle qui les séparait : Ken. Sorti de nulle-part, un homme fit son apparition mais très vite rejoignit le sol, tête brisée par l’attaque de Ken. Jab s’était coupé volontairement de ce qui se tramait ici. Il observait, fit attention aux détails importants pour essayer d’étiqueter l’homme qui vint par une attaque non bénigne d’asséner un autre. Sa technique de combat, ses réactions, son caractère, c’était ce sur quoi Jab s’occupait à déceler pendant cette coupure. Il en avait appris beaucoup de par son analyse mais en saurait beaucoup plus par la suite. La destinée comme l’appelle-t-on peut s’avérer concrète que lorsque celle a un rapport étroit entre les Hommes concernés et leur attachement au monde. Tout s’était passé si vite, il n’aurait pu penser qu’en si peu de temps le calme aurait pu se rompre. C’était agaçant et depuis peu ca ne cessait de s’accélérer.

    « Ce craquement me parait si familier » Affirma Jab

    Mais revenons sur la scène afin de mieux comprendre la situation. Il y avait Saru, le fugitif dont la prime semblait aussi grosse que sa Fierté, situé quelque part. Jab avait vécu assez avec son frère pour parvenir à le comprendre mais nature n’est que changement, comme lui. Cependant, il arrive que ce changement pousse le récepteur à revenir à la position initiale, peut-être que le Saru qui s’affirmait plus ou moins devant lui se souvenait de cette scène dont leur deux mémoires étaient encrées. Qui pouvait savoir… Puis se tenait Ken, ce grand homme qui se tenait à 10 mètres de l’échafaud bien évidement près du corps dont il avait provoqué l’inertie. Et enfin Jab, l’homme serpent qui c’était coupé de ce monde, localisé près de ce même échafaud. Toute cette agitation provenant d’une seule origine : l’avidité d’un homme suscité par un autre. C’était une dérivation perpétuelle du monde.

    La grande allée que nos pirates avaient empruntée menait certes au final à l’échafaud mais la place où se trouvait celui-ci débouchait sur trois allées. L’une menant vers le port de Loguetown où se trouvent les navires de pirates dont on se souvint de ces mâts qui semblaient toucher le ciel. Puis une autre située à l’opposée de la première menant à un recoin d’auberges pour étrangers dont la réputation était parfois pas très reconnue. Puis enfin la dernière débouchant vers d’autres allées dont on ne saurait en découvrir les mystères. Près de la place où habituellement les Hommes abondaient était réduite à un endroit presque de désertion. Les étrangers aussi bien que les villageois avaient tous déguerpis, c’était peut-être un coup de chance qu’il n’y est qu’un seul chasseur de prime mais malchance fut l’arrivée d’une dizaine d'homme de la Marine. Ou non, bonheur pour ceux qui aimaient le combat, le déversement des flots rougeâtres de sang. Ici, sur cette place se déroulerait un combat dont les trois pirates n’oublieraient sans doute jamais. Trois hommes de la Marine firent entrée puis trois autres en firent de même par la deuxième. Ils débarquaient tout d’abord pour faire respecter la loi et ensuite récolter la prime du fugitif qui leur permettraient de gagner 1 mois de salaire, au moins. Avec ce mouvement centrifuge, on notait quand-même un recul de la part des Pirates qui les unirent tous au centre de la place. Mais il ne manquait que d’autres Hommes de la Marine, quatre en tout.

    « Vous pirates allez mourir sous nos lames ! Crevez bandes de Résidus du Monde » Dit le Chef de tous, Gart

    Les hommes de la Marine comme nous les connaissions portaient des ensembles bleus et blancs. Les hommes qui appartenaient au groupe apparu dans le grande allée et celle qui lui opposait avaient tous des Lames comme armes de combat. Le dernier groupe, lui, avaient tous des armes à feux dont le chef Gart possédait le plus gros bijou de la collection. Ainsi, Jab, Kenpachi et Saru se retrouvèrent encerclés près de l’échafaud par les Hommes de le Marine. La vie ? Ils avaient la possibilité de la garder seulement dans le cas où ils s’entraidaient afin de former un bon plan de guerre, comme le dit-on si souvent. Ces hommes de la Marine semblaient à première vue moins fort que le chasseur de prime qui s’était présenté à eux mais en groupe, ils étaient bien plus coriaces.

    « Diviser pour mieux conquérir. D’autres suggestions ? » Cracha Jab aux autres Pirates.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://onepiece-adventure.forumsactifs.com/fiches-techniques-des
Sleen

avatar

Masculin
Nombre de messages : 21
Age : 37
Appellation : Sleen (Saru Khan)
Prime/Doriki : 8 000 000

Fiche Personnage
Grade:
Equipage:
Niveau: 3

MessageSujet: Re: Ma famille   Mar 17 Fév - 7:35

Eh il le trouva... l'échafaud. C'était impressionnant tout de même de voir un tueur de légende, car c'était bien ce que Sleen contemplait en ce moment. Comment un simple tas de bois et de fer avait pu tuer Gold Roger! GOLD ROGER! Le roi, le modèle, celui que tous craignent et que tous admirent. Comment un être d'une telle carrure, d'une telle intensité avait-il pu être vaincue par... ça! M'enfin, ce spectacle avait au moins le mérite d'être une leçon d'humilité... toute puissance n'est rien sans eau et terre, chaque vie nait dans le feu, et meurt face au fil de l'acier. C'est cela la vie d'un guerrier, et Sleen ne devrait jamais l'oublier. De cette façon, lui aussi aurait, peut être, son nom dans la légende. Il s'imaginait déjà, mourir devant toute une foule, toute cette foule, car ne croyez pas qu'il restait insensible à tout ce bon monde. Le contact, les gens, l'odeur de chaleur, de sueur, toute cette prosmicuité avait ce petit rien d'érotisme qui embrume le cerveau, se rien de chaleur qui permet à un homme de voir les choses avec son cœur, de tirer non plus plaisir de la matière, mais de la vie elle même. A ce moment, c'était cela que ressentait Sleen, un plaisir qui fut néanmoins cassé par un arrivant assez spécial :

"Frérot! Alors comment ça va?"

Un passant qui connaîtrait l'histoire de ces deux frères serait on ne peux plus surpris... cependant ce ton fraternel et joueur masquait une extrême froideur. C'était impressionnant quand même, pourquoi à chacune de leur entrevue, ces deux frères ressentaient comme un froid, pire, comme une pulsion, qui les poussaient à la fois à s'aimer, et à vouloir s'entre tuer. Serait-ce à cause de leur passé ? De leur Présent? Mais pour répondre à cette question, il faudrait tirer le voile sur l'histoire des saltimbanques, sur l'Initiation, sur les désirs les plus profonds de Sleen, et l'on verrait qui de l'Oiseau et de la Vipère est le plus venimeux.

Cependant... selon un vieux proverbe, les plaisirs les plus intenses sont les plus courts... et ben c'est totalement faux! Le plaisir de Sleen ne fit que croitre quand l'homme l'interpella, car a ce moment, il put voir la crainte dans les yeux de cette foule. Dans ce lieu, dans cet endroit, à cet instant précis, il n'a jamais été aussi proche de l'illusion d'être Gold Roger, d'être presque un Dieu, ou plutôt un démon. Ça criait, ça courait, c'était un sublime mélange de peur et de bêtises, qui alimentait le feu, ou plutôt le brasier de son égo. C'est peut-être la raison d'ailleurs, qu'il a plus considérer comme des pions, que comme des hommes, les marines qui se sont avancés vers eux. Par instinc, mais surtout pour faire durer le plaisir, Sleen a reculé, et apparemment les deux autres pirates qui l'accompagnait on fait de même. Ils étaient dos à dos, et leur envie de combat semblait livrer bataille, comme si chacune se targuait d'être la plus grande. A chaque fois que l'excitation de l'un montait, celle des autres montait au dessus, ce qui fit bientôt que Sleen sentit de léger tremblement dans sa main gauche. Peur? Non... Sottise? un peu... Bravoure? Pas du tout... Folie? En grande partie... Plaisir? Tout a fait!

"Bonne idée... mais moi je propose autre chose. Rendez-vous sur la ligne d'arrivée!"

Ceci dit, Sleen leva brusquement la tête, montrant ses yeux de rapaces aux assaillants. Ils étaient 10! Une simple dizaine! Non mais franchement... ils s'attendaient à quoi? Il n'avait quand même pas trouver sa prime dans une pochette surprise! En plus il devrait apparemment partager avec les deux autres là... bon. A ce moment, un sourire figea la face du forain, un sourire de rapace, de vautour. Il changeait de visage.

"-
Hum... il est 10h, messieurs, je crois qu'une petite pluie s'annonce, une pluie de printemps!"

A ce moment les marines ressérèrent leurs armes, plus à cause du sourire carnassier de Sleen qu'a cause de son avertissement. Le pirate n'avait que peu de règle en combat : Rester Classe / Faire le beau gosse / S'amuser / Faire couler le sang. C'était les seuls choses qu'il pouvait entendre, et qu'il entendait lors des combats, le reste n'était qu'illustres foutaises.

Le Capitaine des marines étaient un homme assez imposant, qui semblait néanmoins plus à l'aise derrière ses troupes que sur le front... ainsi soit-il. Cependant, il n'eut que le temps d'ouvrir la bouche quand Sleen se baissa, et glissa tout simplement entre les jambes d'un marine, se dirigeant vers l'échaffaud. C'était clair, il n'était pas question qu'il prenne le semblant d'une blessure! Le monument n'étant qu'a 1 mètre de là, le temps de quelques battements d'œil, Sleen était déjà derrière les lourds piliers de bois de l'échafaud. Ce fut peut-être le signal que tous attendait, car à ce moment les quatre hommes armés d'un fusil tirèrent dans sa direction, puis un concert de cri éclata sur la place. Le pirate fut heureusement protégé par le bois, mais apparemment les bouts de métal qui volaient près de lui l'occupait peu. Ses mains étaient déjà ornées de 5 plumes chacune qui ne tardèrent pas à s'envoler vers le groupe. Le capitaine para l'assaut avec son fusil, puis contre attaqua. C'était une véritable partis de cache cache. Entre Sleen qui évoluait comme un singe sur l'échafaud, et le capitaine qui jurait, non pas pour l'agilité du pirate, mais pour sa fâcheuse manie de rire aux éclats! Au bout de quelques passes, Sleen sauta hors de son repère, arriva au centre du groupe, puis lâcha une pluie de plume. Une pirouette, et des dizaines de lames métalliques sortirent de lui. Le capitaine para sans peine l'attaque, mais un de ses hommes se retrouva clouer au sol, sans manifester apparement l'envie de se relever. Profitant de la surprise des marines, Sleen sauta sur l'un d'eux, et enfonça une plume dans sa gorge, offrant un flot de liquide rouge au capitaine fou de rage. Cependant, après cette petite passe il se retrouva comme au départ, dos à dos avec ces deux partenaires, deux fusiliers pointant leurs armes sur eux, et d'autres hommes pour les encercler. Serait-ce la fin du jeu?
Laissons les dés parler...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Vongola Kenpachi

avatar

Masculin
Nombre de messages : 92
Age : 25
Emplacement : LogueTown
Appellation : Ken Rock

Fiche Personnage
Grade: Capitaine de rang B
Equipage: Vongola Famiglia
Niveau: 4

MessageSujet: Re: Ma famille   Ven 20 Fév - 5:52

Satisfait d’avoir ouvert le bal, Ken ressentait toujours le plaisir de son acte. Le jeune capitaine avait savouré cet amuse-gueule au maximum. Oh oui, l’impact avec le crâne de l’apéritif, l’entrée en bouche lors de l’écrasement de celui-ci et enfin la pose de cet aliment sur ses papilles gustatives : le sang de cet abruti coulait et son corps était loin. Tout cela lui parut bon, quelle jouissance ! Cependant les deux autres pirates paraissaient résolus à gâcher son impudicité. Ils voulaient se joindre à la liesse et ainsi diviser par trois le délice. Le serpent osa même lui siffler qu’il le dérangeait. Le malheureux ne savait toujours pas à qui il avait affaire… Ces deux étrangers lui semblaient cependant semblables à lui, jeunes, ils aimaient libérer le plasma sanguin de sa prison vasculaire. Ils semblaient également tous deux proches : ils s’étaient déjà vu auparavant, ils avaient grandi ensemble, ils avaient le même sang ? Cette idée fut corroborée lorsque le même serpent qui lui avait manqué de respect prononça : « Frérot ! Alors, comment ça va ? ». Ken avait mis un grand coup de pied dans la fourmilière, il avait vu juste.

Le pervers aux yeux rouges s’avérait être recherché. Il se résolut donc à se défendre… Se défendre, non, il ne se défendait pas. Il prenait plaisir lui aussi. Sleen tua deux hommes de sang-froid à l’aide de plumes tranchantes. L’ivresse de cet homme faisait de toute évidence augmenter son rythme cardiaque de manière vertigineuse, cela se voyait dans ses yeux. Le meurtre le mettait dans une allégresse rare, il aimait ça. Allégresse qu’il transmit à Ken immédiatement :


_ OOOOOOH MERDE ALORS. Eh, le pervers au buste nu, TU FAIS OFFICIELLEMENT PARTIE DE MON EQUIPAGE.

Kenpachi n’eut nul besoin de réfléchir, il avait besoin de ce genre d’individu au caractère très spécial dans sa famille…
Ne pouvant résister à l’appel bruyant du combat, le capitaine opta pour trois soldats de la Marine armés de sabres.


_ Vous êtes dans le caca les petits gars, les limbes ne cessent de gueuler votre nom…

La provocation de Ken eut un effet immédiat sur les trois hommes. Ils se jetèrent ensemble sur le petit-fils du vieux Khan brandissant leur sabre de leur fourreau. Le soleil attaquait le bout de leur arme, provoquant un reflet aveuglant. Ce que ces malheureux omettaient, ce qu’ils ne connaissaient rien de Ken. Le fourbe gardait toujours sous ses pantalons des plaques de métal collées et parfaitement adaptées à ses tibias. Le plat de résistance s’annonçait délectable. Ainsi, avant même que les soldats ne s’en aperçoivent, la jambe était levée, environ à 135° de la verticale. Les trois sabres provoquèrent un tintement étincelant au contact du métal. Plus sérieux cette fois-ci, Ken-Rock proclama :

_ Messieurs, Hadès n’est pas patient, il me chuchote à l’oreille son agacement. Je passe donc en mode Tip.

Quelle danse est-ce ? Ce mouvement groupé de sabres…
Quatre sabres quadruplés s’amusent au duel. Parmi eux, le plus petit est le plus méprisé. Ses trois autres frères le frappent sans arrêt mais il est vigoureux et ses ripostes ne sont pas molles. Qui gagnera ? Les trois sabres aînés ou le petit dernier ?

Les trois soldats de la Marine s’acharnaient sur Kenpachi. Celui-ci ne prenait pas leur hauteur, les laissant fendre l’air de leur lame acérée et s’entrechoquer avec son tibia. Il passa dix minutes. L’enfer attendait trop, il fallait conclure. Le déjeuner était servit. Une odeur de dorade grillée emplit les narines de l’affamé… Les soldats étaient exténués, un jeune prétentieux leur avait tenu tête, agitant seulement une de ses jambes face aux sabres de la célèbre Marine. Ken se tenait droit debout, il planta sa jambe gauche à deux reprises dans le foie d’un premier homme, le laissant gésir sur la grande place, le flanc droit de la cage thoracique brisé. Un deuxième surgit et pris une rafale de coups de talons dans les abdominaux. Il ne plia pas, alors le jeune Vongola s’en prit à sa carotide ; une rivière généreuse de sang s’échappa du cou de la victime qui s’effondra. Le dernier, effrayé, fixait le regard de Ken, le suppliant du sien.


_ Je ne serai jamais un enfant de cœur, dit Kenpachi avec calme.

Il l’acheva en le projetant d’un coup de tibia sur un mur proche.

L’expression de supplication demeurait sur le visage du soldat, le derrière de sa boite crânienne ouvert sur le mur.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://onepiece-adventure.forumsactifs.com/fiches-techniques-des
Jab

avatar

Masculin
Nombre de messages : 28
Age : 24

Fiche Personnage
Grade: Charpentier
Equipage: Vongola Family
Niveau: 3

MessageSujet: Re: Ma famille   Mer 25 Fév - 6:20


    Pirate ou non, Jab se trouvait confronté à trois soldats de la Marine. Ses autres compagnons -dira-t-on- eux aussi affrontaient le même problème mais la question était la suivante : Est-ce que Jab avait-il vraiment envie de se battre ? Cela en tenait du hasard le fait qu'il se trouve ici mêlé à un combat dont il n'avait lieu d'être. La cause de ce grabuge s'en tirerait tout seul, Jab perdit l'envie de chasser. Seule sa partie humaine s'affirmait, celle d'un voyageur éternel attiré par la beauté des mondes. Sur la figure de l'Homme se dessinait une fainéantise chronique, apparemment tuer ne serait pas ce qu'il ferait juste en cet instant. Ou pas ? Il suffisait juste d'observer la suite des évènements. On entendit des chocs d'armes, des cris de stupéfiantes lamentations, des os se craquant sous la pression d'imposantes forces extérieures. Cependant, ces Marines eux voulurent exterminer le Pirate. Ils avancèrent tout en brandissant leur armes menaçantes mais en vain. Leur cible avait disparue tel un coup de vent. Ca s’accélérait. Et quelques mots s’échappèrent de nulle-part…

    « Instinct du Mamba »

    La peau moite de Jab devint moins sensible aux rayons du soleil qui s’abattaient de plus en plus sur la scène. Les nuages là dans le ciel s’éparpillaient et fuyaient les vents menaçants qu’étaient ceux qui venaient du port de Loguetown. Ceux-ci se propagèrent rapidement sur la scène et suscitèrent la stupeur chez Jab, enfin l’homme. Son réveil ne manquerait pas d’effrayer les âmes sensibles, ou plutôt les dominer par des tortures les plus sanglantes juste histoire de les amener à courir un peu. Comme le disait sa technique, le Mamba s’était réveillé affutant tout les sens de Jab, lui procurant toutes ses capacités de chasse. Mais où était-il maintenant ? Ils leur suffisaient de jeter un regard derrière eux, Marines ils étaient et cendres ils seraient. Un mince sifflement familier dérangeait ces sens qui permettaient aux soldats d’écouter les chants antiques datant de l’époque romanesque. Mais furent-ils à même de comprendre cet art que suscitaient Beauté et Passion ? Même si ce don divin eut été en leur possession, même en cent années les faibles créatures qu’étaient les Marines ne sauraient déceler une quelque forme concrète. De nouveau ce son strident, il attira l’attention des trois soldats qui se retournèrent épées en main et anxiété maître de leur futures actes. Ce ne fut pas un Homme ni un demi-homme, mais un serpent dont le taux de fourberie ne devait être mésestimé. Derrière le monstre s’apercevaient des auberges probablement résidés, les fenêtres furent fermées comme pour montrer que le sort de ces pirates leur emportaient que peu. Ainsi, aux abords de cette allée sans fin perceptible vivait le vide momentané. Il y avait juste ce reptile qui si liait très peu au décor. Son regard se posait délicatement sur les marines, le vent balançait les mèches grisâtres fugueuses du serpent. Ces mouvements oscillatoires qu’il enchaîna telle une danse incomplète. Ses yeux scintillaient étrangement, une lueur intense profonde significative d’un drame ravageur. Ses déplacements accélérés, Jab se propulsa vers un marine en lui enfourchant une de ses dagues au niveau du coup, tranchant l’artère véhiculant le sang dans le cerveau. Il se trouva à un mètre du garde dont le cou saignait d’une marque bien inscrite sur sa peau et séchant au gré du vent Marin. Derrière le serpent les deux autres Marines fendirent leur épée au vent visant ses côtes malicieuses. Jab s’agenouilla, mains au sol, épées soutenues dans sa bouche, il se déplaçait rapidement au sol jusqu’à l’échafaud. Les marines eurent un très bon jeu d’équipe et d’ailleurs ce qui joua en défaveur de Jab. Pendant 10 minutes, ses dagues s’écrasèrent sur ces épées bien aiguisées de la marine, il ne semblait pas avoir la même chance que ses congénères mais comme dit au dessus, même si con côté animal prit le dessus son autre partie persistait. Les deux hommes de la Marine dont le jeu d’équipe profita du manque de cohésion dans les mouvements de Jab prirent le dessus. Gart et ses marines se réunirent afin de former un groupe solide afin d’anéantir le groupe de Pirate qu’ils affrontaient, cependant Jab, las de chasser laissa Sleen et Ken s’occuper de ceux-ci, peut-être qu’avec le temps sa fainéantise passagère disparaîtrait… Jab se retira du combat. Il engagea le chemin qui menait aux auberges avec une vitesse impressionnante, sans destination fixe, peut-être que les deux autres pirates s’en sortiraient seuls. Leur sort importait peu.

    « Reviens à moi… »

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://onepiece-adventure.forumsactifs.com/fiches-techniques-des
Sleen

avatar

Masculin
Nombre de messages : 21
Age : 37
Appellation : Sleen (Saru Khan)
Prime/Doriki : 8 000 000

Fiche Personnage
Grade:
Equipage:
Niveau: 3

MessageSujet: Re: Ma famille   Sam 7 Mar - 0:58

"Quatre...Vous tenez si peu à la vie?"

Cette réplique animal, digne des plus grands vautours de l'histoire, sortit de la bouche de Sleen. Sa situation n'avait au final que peu changé... Dix pour quatre, quelle maigre différence. L'attrait du sang portait à l'excitation et ses "collègues" d'un jour semblaient eux aussi grisés par cette senteur scabreuse. Chacun des trois pirates avaient offert sa part de sang, et certains plus que d'autres. Sleen n'avait pas été aveugle aux combats environnants. Son frère avait, comme d'habitude, résisté à sa folie. C'était impressionant quand même comment un homme pouvait avoir un tel potentiel aux meurtres, et en même temps tant d'hésitations à ôter la vie... Le premier coups de Jab, était passé inaperçu, ne laissant pour toutes traces qu'un homme étendu, bavant un vin crémeux. Lorsque l'attention du saltimbanque se porta sur le "mamba", se dernier faisait des passes avec les marines. Il n'avait pas envie de se battre... l'excitation des deux autres aurait du le porter... mais rien!

Cela n'était cependant pas le cas de Kempachi. Ce dernier agissait comme un ... requin! Plus il tapait, plus il voulait taper. Ses coups n'avaient pas comme but de prévenir, de faire mal, mais tout simplement de tuer! Il n'avait que peu frapper, mais ses attaques étaient irrémédiablement suivies d'une eau rougeâtre. Comme un nuage trop chargé, il faisait couler le sang de façon expodentielle, et peut-être trop abondante. Le guerrier l'avait rejoint, et Jab lui était... parti! Comme ça, sans rien leur dire, il avait simplement quitté la zone de combat!


"ET OH JAB! Non mais pour qui tu te prends! Remmène tes fesses tout de suite!"

Vous ne vous attendiez pas à cette réaction de la part de Sleen? Non... ses premières paroles auraient du être une réponses à l'invitation de Vongola Kempachi comme il s'était nommé. Mais était-ce une façon de recruter un pirate tel que Sleen!? Ce dernier avait simplement ignoré cette requête, ne lançant même pas un regard d'aprobation, ou de négation. Sa réponse était un mépris silencieux devant une telle barbarie... car bien que ce requin l'intriguait par sa soif de sang, il le trouvait ... rustre! Une sorte de travail impartiel, comme si l'éducation de ce jeune homme montrait des airs de haute stature, mais au fond... il n'y avait rien! Un orphelin? Un bandit de bas étage? Non, cette dernière solution semblait improbable après le combat qu'il venait de mener. En tout cas, Sleen ne faisait pas de service social, et il n'allait pas se coltiner ce petit barbare s'il ne faisait pas preuve de classe, de stature, mais surtout d'esprit.

"Bon l'ami on les finit vite fait et on ratrappe Jab!"


Sleen esquissa alors le début d'un mouvement, et une balle frola sa main. Il avait presque oublié la présence des deux fusiliers, dont un capitaine qui venait de prouver sa valeur. Apparemment s'en sortir serait légèrement complexe. Esquissant un deusième geste le pirate constata une légère éraflure sur sa main gauche, créant un petit filet de sang... Lui, Sleen venait de saigner à cause d'un vulgaire marine? A ce moment la prudence sortit des options du Saltimanque, et son compagnon semblait lui aussi s'impatienter... m'enfin peu importe!

"1, 2, que la fête commence! BOUH!"

Le matin, les oissaux sont en éveil. Leurs cris sont autants de notes, artistes d'une symphonie naturelle. Que ce soit le baillement perçant du moineau, où l'appel mélodieux du Colibri, chacun de ses sons nous assiègent, jouant sur leur nombre prodigieux pour nous offrir une bouffée de plaisir. Aujourd'hui, un homme tend à reproduire cette symphonie, usant toute fois de plus dangereux instrument. Alors qu'autour de lui s'avance les outils d'une hypothèse de mort. L'artiste saisit ses plumes. Elles sont frêles, petites et plates. Ne se souciant pas des balles qui ont déjà mis ses mains à sang, il prend appui sur un autre compositeur et saute. Pendant son envolée les critiques restent stupéfaient, et voient venir vers eux une nuée de métal où se reflète, ici et là, le sang du créateur. Les plumes frêles mais nombreuses se plantent dans la chair. Certaines atteignent les épaules, les bras ou les pieds... ce n'est pas dramatique. D'autres préfèrent se loger dans des yeux, des veines et des poumons, causant de cette façon la mort d'un des critiques. Le second se retourne, et voit le dramaturge les mains en sang, avec ce même liquide sur sa joue et autres parties peu importantes.

"Sleen, n'oublit pas ce nom, ton collègue te demanderas surement le nom de son meurtrier."

Juste après cette phrase, une détonation retentit, puis un cri... et plus rien. Le calme était revenu. De l'acte qui venait de se jouer il n'y avait que deux traces : Un cicatrice au niveau du front de Sleen, et un homme avec une plume plantée dans la carotide, étalé sur le sol, baignant dans son propre sang. Le pirate avait quelques blessures, mais elles étaient superficielles. Il pouvait tenir encore une heure avant de commencer à ressentir la fatigue, alors autant profiter de l'excitation du combat pour retrouver son frère. Jetant un coup d'oeil à l'autre homme, Sleen ne put s'empécher de sourire, voyant que ce dernier jouait presque avec les marines. Lui aussi c'était bien amusé, surtout la fin qui l'avait totalement grisé, mais enfin... il devait revoir Jab, aujourd'hui!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Vongola Kenpachi

avatar

Masculin
Nombre de messages : 92
Age : 25
Emplacement : LogueTown
Appellation : Ken Rock

Fiche Personnage
Grade: Capitaine de rang B
Equipage: Vongola Famiglia
Niveau: 4

MessageSujet: Re: Ma famille   Sam 7 Mar - 8:14

Gart, capitaine de la Marine, jouait avec Sleen et l’artilleur survivant, une scène particulièrement ensanglanté et macabre. Un requiem résonnait dans le théâtre, véritablement, annonciateur de l’arrivée de la faucheuse. Qui venait-elle chercher ? La réponse demeurait voilée pendant quelques instants. Un voile poisseux et une fois de plus, sanguinolent. Des voiles du moins...ceux des marines, non, des masques…les masques du spectacle, de vie des marines se décollaient peu à peu. Ils étaient pourtant fixés par une colle divine. Celle de la création, qui permet d’ailleurs l’existence et l’équilibre de toute chose...mais enfin passons…ou plutôt poursuivons car le rapport est direct, la conséquence de cette bataille est inéluctable : la mort, scientifiquement parlant, arrêt d’un cœur humain ; dans la religion chrétienne libération de l’âme d’un corps appartenant à un être vivant. Alors voilà, de manière simple, des balles stridulaient, blessant au passage le jeune homme aux yeux rougeâtres, à la main… Le masque de celui-ci de toute évidence puissamment fusionné avec son âme, n’était pas prêt de se lever… Sa colère emplissant son esprit, jusqu’à le faire surfaire. N’écoutant que le vide de ce souffle, il agit. Voici, le voile se lève et également les voiles, les masques de vie de Gart et du soldat munitionnaire, âprement arrachés, ôtés par deux êtres, l’un, laid mais honnête accomplissant son devoir, ange de la mort, l’autre, beau mais effroyable, si le mal ne courait pas ses veines, qu’était-ce ? Le dénouement de la scène fut.

Sleen s’empressa de courir en direction du lieu où son frère était parti. Il laissa ainsi Kenpachi en compagnie de deux bretteurs. Ceux-ci paraissaient supérieurs à ceux vaincus plus tôt. Cela importait cependant peu, le jeune capitaine avait trouvé un membre pour son équipage. Ainsi, il ne comptait en aucun cas s’attarder. De plus, l’autre, qui eut fuit, n’avait pas fait pâle figure face à ses opposants. Jab entrait également dans les plans de Ken. Vongola se vit déjà, le one piece dans la main droite, l’autre enlacée dans celle d’une belle rousse aux cheveux courts, petite, à très forte poitrine, les jambes fines mais rondes, les fesses… Wow, Ken-Rock s’était légèrement laissé aller à voguer sur un océan de fantasmes… Le réveil fut violent. De sa bouche coulaient maintenant un filet de salive et un autre… de sang ? Oui, son combat ne représentait qu’une perte de temps mais il ne pouvait omettre l’insulte d’avoir été touché.


Teep

Ses jambes, étaient elles réelles et seraient de grande utilité. Le soldat qui l’avait blessé avait utilisé le dos de sa lame. Il voulait frapper plus qu’il ne souhaitait l’abattre, pour qu’il ait mal, étant agacé par ses rêveries. Ce bretteur ne soupçonnait en aucun cas la folie qu’il avait accomplie. Il aurait – de toute évidence – dû « essayer » de le tuer plutôt que cette erreur… Ken déchaîna l’harmonie de sa rage sur ce fou. Cependant, coup après coup, les parades du sabre contraient tout et déstabilisaient Kenpachi. Il dû se ressaisir, il connaissait l’endroit le plus vulnérable d’un homme mais même étant pirate, il ne s’abaisserait pas à cet acte... Il connaissait en outre l’endroit le plus vulnérable d’un être humain : la colonne vertébrale dans son intégralité. Il décida donc de disparaitre de la vue du bretteur. Il glissa avec disgrâce mais classe sur les roches compactes de la grande place, de manière assez rapide. Il se retrouva ainsi face au dos du sot. Il leva son genou d’abord, ce qui le désigna. Le jeune soldat eut froid…dans le dos. Il se retourna vivement, brandissant son arme mais Ken possédait une longueur d’avance… D’un coup, il le désarma. Il lui en porta un aussi à la mâchoire, le sonnant durement. Le corps paralysé du marine restait ainsi à terre…de dos. Un talon vif brisa des vertèbres et mit fin à une vie.
L’autre soldat subsistait, d’un air effrayé, observant le dos ébréché de son égal. Il prit la fuite et Ken ne lui dit mot, il ne l’en empêcha point, sachant pourtant à quels dangers cela les exposait lui et les deux autres. Son attente avait presque atteint son paroxysme…

S'empressant de se diriger vers Sleen et Jab, une silhouette haute parut devant lui, lui barrant la route :


_ Je vous ai observé, ça n’engage que moi mais je te trouve légèrement au dessus de tes amis.

_ Vous feriez mieux de me laisser passer, je n’ai que faire de vos belles histoires, répondit-il, agacé.

_ Vous êtes pirates, vous partirez donc surement bientôt… Laisse-moi te poser une seule question, possèdes-tu un log pose ?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://onepiece-adventure.forumsactifs.com/fiches-techniques-des
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Ma famille   

Revenir en haut Aller en bas
 
Ma famille
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» DAN X BICHON MALE 2 ANS (SANS FAMILLE 89)
» Dragons et tyranides…Même famille ? (réservé) [Caîn et Koskyo]
» Deux nouveaux amis de la même famille (PV avec nuage de feu)(fini)
» Si le centre est stable, alors la famille est soudée — Ngugi
» Personnalités de Terrassanta (Famille Delacroix)

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
One Piece Adventure :: Archives :: RP :: Mers Principales-
Sauter vers: